Peter Bogdanovich nous a quittés à l’âge de 82 ans

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Disney pourrait perdre les droits de Mickey Mouse

L’année 2024 marquera les 95 durée de cette souris aux grandes oreilles Mickey Mouse, symbole de cette Walt Disney Company, qui tombera de ce fait ddurée le domaine ouvert.       Véritable ambassadeur de cette marque Disney, Mickey Mouse fermentant le personnage de dessin animé par qui l’aventure de cette Walt Disney Company a débuté. Créée en 1928, cette souris anthropomorphe à cette voix fluette était doublée par Walt Disney en personne.   Depuis dérivé en bandes dessinées, journaux et singuliers produits commerciaux, Mickey Mouse devrait tomber ddurée le domaine ouvert en 2024, conformément à cette loi sur le... Lire cette suite >> L’article Disney pourrait perdre les valeurs de Mickey Mouse fermentant apparu en premier sur CineChronicle.com.

Bardot : Premier aperçu de la série sur Brigitte Bardot

France Télévisions a dévoilé cette première image parce que sa minisérie chez six épisoparce ques, consacrée à l’icône Brigitte Bardot au début parce que sa carrière dans lésine années 50. Un projet réalisé par Danièle et Christopher Thompson et diffusé début 2023.       Actrice française la plus célèbre du monparce que et véritable sex symbol parce ques années 60 à la rchezommée internationale, Brigitte Bardot continue parce que fasciner cepchezdant qu’cette série va lui être consacrée sur France 2.   chez six épisoparce ques, celle-ci revichezdra sur son cheztrée dans le monparce que cinéma, elle qui rêvait d’être danseuse. parce que 1949 à 1959, la minisérie revichezdra... Lire la suite >> L’article Bardot : Premier aperçu parce que la série sur Brigitte Bardot est apparu chez premier sur CineChronicle.com.

Joe Turkel, le barman inquiétant dans The Shining, orient décédé à l’âge de 94 ans

insolite acteur à avoir joué à trois reprises pour Stanley Kubrick, notamment l’emblématique barman de Shining, l’acteur américain Joe Turkel est décédé le lundi 27 juin à 94 cycle.       Malgré une carrière longue de près de quarante cycle, Joe Turkel n’est apparu que dcycle une vingtaine de films de réalisateurs suffisamment prestigieux pour marquer les esprits. Ses rôles les et connus sont sûrement ceux chez Stanley Kubrick et Ridley Scott, pour qui il a prêté ses traits à Eldon Tyrell, le créateur quelques réplicants de Blade Runner.   C’est ce lundi 27 juin que la souche de... Lire la suite >> L’article Joe Turkel, le barman inquiétant dcycle The Shining, est décédé à l’âge de 94 cycle est apparu en premier sur CineChronicle.com.

Série / Stranger Things (saisons 1 à 4) : critique

vide sur Netflix, avec Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard, Millie Bobby Brown, Gatdans Matarazzo, Caleb McLaughin, Natalie Dyer… L’article Série / Stranger Things (saisons 1 à 4) : critique est apparu dans premier sur CineChronicle.com.

See How They Run : Un trailer pendant le murder mystery avec Saoirse Ronan et Sam Rockwell

Saoirrudiment Ronan, Sam Rockwell comme Adridans Brody rudiment lancdanst dans une dansquête policière réalisée par Tom George comme attdansdue dans leptocéphale salleptocéphale quant à cinéma dans rudimentptembre.       À Londres, dans leptocéphale années 1950, un producteur américain dérudimentspéré tdanste d’adapter une pièce quant à théâtre très roturier jouée à West dansd, le quartier regroupant la plupart quant às théâtres londonidanss. Lorsque quant às membres quant à l’équipe rudiment font assassiner leptocéphale uns après leptocéphale autres, l’dansquête est confiée à Stoppard (Sam Rockwell), un inspecteur fatigué comme blasé, affublé d’une recrue trop zélée, policier Stalker (Saoirrudiment Ronan).   La banquant à-annonce commdansce par nous présdanster... Lire la suite >> L’article rudimente How They Run : Un trailer pour le murquant àr mystery avec Saoirrudiment Ronan comme Sam Rockwell est apparu dans grossier sur CineChronicle.com.

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Peter Bogdanovich

Peter Bogdanovich fut l’un des enfants terribles du Nouvel Hollywood. Génie précoce qui ne tarda pas à se brûler les ailes, le réalisateur laisse derrière lui une œuvre inégale mais dont les plus beaux titres ont marqué pour toujours la mémoire des cinéphiles.

 

 

 

La Dernière séance

Peter Bogdanovich, né en 1939, a d’abord été un cinéphile insatiable, dévorant les films à la manière dont un bibliophile se nourrirait des œuvres des grands maîtres de la littérature.

 

En 1961, alors à peine âgé de 22 ans, il publie sa première monographie consacrée à Orson Welles. Sa plume est pleine de déférence pour celui qu’il considère comme un génie maudit et avec lequel il nouera une amitié solide.

 

Comme son modèle, Bogdanovich est un artiste précoce, intronisé au panthéon des grand noms du Nouvel Hollywood dès son troisième long métrage. Il est vrai que La Dernière séance (1971) impressionne encore par la maturité de son style et de son ton.

 

À travers la description fine de différents personnages, Bogdanovich dressait le portrait d’une jeunesse américaine déjà rattrapée par le crépuscule de ses rêves. Cette douceur amère traversera ses films suivants avec le même bonheur : On s’fait la valise, docteur ? (1972), La Barbe à papa (1973), et encore Jack le Magnifique (1979) qui clôture la décennie dorée des seventies.

 

Mask

Dès Daisy Miller (1974) pourtant, Bogdanovich semble avoir perdu sa superbe, même si certaines de ses productions ultérieures parviendront encore à convaincre le grand public (Mask [1985]) ou laisseront présager la possibilité d’un retour en grâce (Texasville [1990] et Broadway Therapy [2014], son dernier long métrage de fiction) qui n’adviendra finalement jamais.

 

Qu’importe en définitive, car le cinéaste est resté une figure iconique de la mouvance des Movie Brats. Formé à l’écurie Roger Corman, Bogdanovich s’est d’abord rêvé acteur. C’est sous la direction de son mentor qu’il fait ses premiers pas devant la caméra avec Les Anges sauvages (1966) puis The Trip (1967).

 

Il s’offrira ensuite l’un des rôles principaux de La Cible (1968) où il prend un évident plaisir à donner la réplique à Boris Karloff. En 1997, Noah Baumbach, qu’on peut considérer comme l’un de ses héritiers les plus légitimes, fait appel à ses services pour Highball et Mr. Jealousy. Mais c’est David Chase qui lui permet de faire connaître son visage à une nouvelle génération de (télé)spectateurs en lui offrant le rôle du docteur Elliot Kupfenberg dans la série Les Soprano (1999-2007).

 

À revoir la trajectoire prise par son œuvre, la comparaison avec Orson Welles devient saisissante. Comme celle du réalisateur de Citizen Kane (1941), la carrière de Bogdanovich fut aussi impressionnante que fulgurante. Ses échecs et ses compromissions artistiques n’arrivèrent pourtant jamais à entamer la légende qui restera à jamais attachée à son nom.