Jean-Marc Vallée nous quitte à l’âge de 58 ans

Voir aussi

Peter Von Kant de François Ozon : critique

comme salle le 6 juillet 2022, avec Dcommeis Ménochet, Isabelle Adjani, Khalil Bcomme Gharbia, Hanna Schygulla, Stefan Crepon, Aminthe Audiard... L’article Peter Von Kant de François Ozon : critique est apparu comme important sur CineChronicle.com.

Disney pourrait perdre les droits de Mickey Mouse

L’année 2024 marquera les 95 durée de cette souris aux grandes oreilles Mickey Mouse, symbole de cette Walt Disney Company, qui tombera de ce fait ddurée le domaine ouvert.       Véritable ambassadeur de cette marque Disney, Mickey Mouse fermentant le personnage de dessin animé par qui l’aventure de cette Walt Disney Company a débuté. Créée en 1928, cette souris anthropomorphe à cette voix fluette était doublée par Walt Disney en personne.   Depuis dérivé en bandes dessinées, journaux et singuliers produits commerciaux, Mickey Mouse devrait tomber ddurée le domaine ouvert en 2024, conformément à cette loi sur le... Lire cette suite >> L’article Disney pourrait perdre les valeurs de Mickey Mouse fermentant apparu en premier sur CineChronicle.com.

Bardot : Premier aperçu de la série sur Brigitte Bardot

France Télévisions a dévoilé cette première image parce que sa minisérie chez six épisoparce ques, consacrée à l’icône Brigitte Bardot au début parce que sa carrière dans lésine années 50. Un projet réalisé par Danièle et Christopher Thompson et diffusé début 2023.       Actrice française la plus célèbre du monparce que et véritable sex symbol parce ques années 60 à la rchezommée internationale, Brigitte Bardot continue parce que fasciner cepchezdant qu’cette série va lui être consacrée sur France 2.   chez six épisoparce ques, celle-ci revichezdra sur son cheztrée dans le monparce que cinéma, elle qui rêvait d’être danseuse. parce que 1949 à 1959, la minisérie revichezdra... Lire la suite >> L’article Bardot : Premier aperçu parce que la série sur Brigitte Bardot est apparu chez premier sur CineChronicle.com.

Joe Turkel, le barman inquiétant dans The Shining, orient décédé à l’âge de 94 ans

insolite acteur à avoir joué à trois reprises pour Stanley Kubrick, notamment l’emblématique barman de Shining, l’acteur américain Joe Turkel est décédé le lundi 27 juin à 94 cycle.       Malgré une carrière longue de près de quarante cycle, Joe Turkel n’est apparu que dcycle une vingtaine de films de réalisateurs suffisamment prestigieux pour marquer les esprits. Ses rôles les et connus sont sûrement ceux chez Stanley Kubrick et Ridley Scott, pour qui il a prêté ses traits à Eldon Tyrell, le créateur quelques réplicants de Blade Runner.   C’est ce lundi 27 juin que la souche de... Lire la suite >> L’article Joe Turkel, le barman inquiétant dcycle The Shining, est décédé à l’âge de 94 cycle est apparu en premier sur CineChronicle.com.

Série / Stranger Things (saisons 1 à 4) : critique

vide sur Netflix, avec Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard, Millie Bobby Brown, Gatdans Matarazzo, Caleb McLaughin, Natalie Dyer… L’article Série / Stranger Things (saisons 1 à 4) : critique est apparu dans premier sur CineChronicle.com.

Partager

Jean-Marc Vallée

Disparu ce 26 décembre 2021, le réalisateur québécois Jean-Marc Vallée laisse derrière lui une œuvre suspendue au seuil de sa maturité. Du grand au petit écran, le cinéaste s’était fait le conteur d’existences marquées par une authenticité et une sincérité troublantes.

 

 

 

Jared Leto et Matthew McConaughey – Dallas Buyers Club de Jean-Marc Vallée

Révélé au public international avec C.R.A.Z.Y. (2005), son quatrième long métrage, Jean-Marc Vallée y affirmait la subtilité d’une réalisation narrant  avec grande justesse le parcours d’une jeunesse québécoise en quête d’identité.

 

Cette capacité à relier la problématique de l’intime avec les enjeux d’une époque assurera l’intérêt de Café de Flore (2011) et de son plus grand succès, Dallas Buyers Club (2013), drame autant qu’enquête sur la première vague du VIH aux États-Unis.

 

Si le film s’est d’abord distingué par la qualité de ses interprètes (Matthew McConaughey et Jared Leto se voyant logiquement récompensés à la cérémonie des Oscars et des Golden Globes), on aurait tort d’oublier la valeur de la mise en scène de Vallée qui, entre atmosphère morbide et promesse d’un lendemain meilleur, traduisait par la lumière et le traitement spatial du cadre la mélancolie contrastée de ses personnages.

 

Cet art du contraste caractérisait en fait l’ensemble de son œuvre. À l’instar de son compatriote Denis Villeneuve, Vallée était aussi à l’aise dans le registre de la fresque historique (Victoria : Les Jeunes Années d’une reine [2009]) que dans celui de la crise contemporaine (Demolition [2015], son dernier film).

 

Big Little Lies

Cet écart trouvait sa cohérence dans la façon dont le réalisateur concevait chaque existence comme un monde à part entière, gravitant dans une galaxie d’histoires aussi riches que complexes.

 

D’où la force émanant de Big Little Lies dont Vallée réalisa l’intégralité des épisodes de la première saison diffusée en 2017. Servie par l’écriture de David E. Kelley, le cinéaste mettait en scène une constellation de destins s’entrechoquant à la manière de planètes solitaires.

 

La solitude est d’ailleurs l’une des principales clés d’entrée pour comprendre les plus récentes productions de Vallée. Du veuf de Demolition à la journaliste de la mini-série Sharp Objects (2018), ses personnages sont sans cesse rattrapés par un passé envahissant.

 

Loin de prôner une morale du dépassement, Vallée cherchait alors à rappeler en quoi le trauma pouvait se constituer comme une force plutôt que comme un obstacle pour envisager l’avenir de son existence-monde.