Vienne championne de l’entrepreneuriat au féminin

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De nombreuses initiatives ont été lancées ces dernières années en Autriche pour promouvoir les femmes entrepreneuses. Avec un certain succès, selon l’enquête du Financial Times.

En 2020, 45 % des entreprises autrichiennes avaient été fondées par des femmes. Dans le secteur des start-up, les chiffres restent encore modestes, mais la tendance est nettement à la hausse et, selon le Financial Times, ce n’est pas un hasard : ces dernières années, de nombreuses initiatives ont vu le jour en Autriche pour soutenir les fondatrices et les dirigeantes de “nouvelles pousses”.

Female Founders, par exemple, un mouvement qui tente de les fédérer depuis 2016. Lisa-Marie Fassl, sa fondatrice, explique :

On ne peut pas dire que l’Autriche est une plaque tournante de la fintech, par exemple, car ce n’est évidemment pas le cas. Mais ce pays est en train de devenir la plaque tournante de l’entrepreneuriat féminin – et c’est particulièrement vrai de Vienne.”

“L’Autriche a une longueur d’avance”

Selon les données d’Austrian Startup Monitor, plus de 35 % de toutes les start-up créées en Autriche comptent au moins une femme dans leur équipe de fondateurs. Et en 2020, les femmes représentaient 18 % du nombre total des fondateurs de start-up – contre seulement 12 % en 2018.

“Si vous regardez les chiffres, vous avez l’impression qu’il n’y a pas beaucoup de changement, mais en fait il y a de plus en plus de femmes dans l’écosystème des start-up et ces femmes ont une chance de créer un jour leur propre start-up”, explique Tanja Sternbauer, directrice générale de The Female Factor, un réseau international qui rassemble aujourd’hui plus de 6 500 membres réparties dans 47 pays – et qui a été lancé à Vienne.

Car “en matière de dispositifs de soutien aux entrepreneuses, l’Autriche a une longueur d’avance”, confirme Tanja Sternbauer. Des initiatives spécifiquement axées sur l’entrepreneuriat féminin qui présentent des avantages certains pour les participantes, allant du réseautage au mentorat en passant par la recherche de sources d’inspiration et de financement.

“Difficile d’entrer dans des réseaux dominés par les hommes”

Cet aspect communautaire est essentiel, selon Barbara Sladek, cofondatrice de Biome Diagnostics, une start-up médicale. Car le vrai point noir pour de nombreuses start-up lancées par des femmes demeure le financement.  “Surtout dans un petit pays comme l’Autriche, l’argent circule par le biais des réseaux. Et il reste très difficile pour les femmes d’entrer dans des réseaux dominés par les hommes”, constate Tanja Sternbauer.

C’est pourquoi Female Founders a conçu son propre programme d’accélération en ligne, Grow F, réservé aux start-up dirigées par des femmes. “Nous avons compris très vite que nous devions passer du simple mentorat à des disposifs qui aident concrètement les femmes à trouver de l’argent, à développer leurs entreprises et à faire bouger les choses”, raconte Lisa-Marie Fassl.

Elles pourraient évidemment bouger plus vite, reconnaît Lisa-Marie Fassl. Mais les pays où une entreprise sur trois est dirigée par une femme –  comme c’est le cas en Autriche – ne sont pas si nombreux, alors même que “les femmes représentent plus de la moitié de la population européenne”, note la vice-présidente de la Chambre économique fédérale autrichienne, Martha Schulz – qui se trouve être aussi la présidente de Women in Business Austria, une organisation qui représente environ 130 000 femmes entrepreneuses.

Source

Fondé en 1888 sous le nom de London Financial Guide, un journal de quatre pages destiné “aux investisseurs honnêtes et aux courtiers respectables”, le Financial Times est aujourd’hui le quotidien financier et économique de

[…]

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