Le Canada atlantique voudrait davantage d’immigrants francophones

Voir aussi

“Mon premier travail : guide sur un bateau de croisière”

À 19 ans, avec ce bac et une brève séjour dans ce tourisme en poche, Antonia Heidekrüger s’est embarquée comme guide sur un bateau qui lui a permis de sillonner ces Caraïbes. Oseriez-vous faire comme elce ?

Les “divas de l’emploi” : ces candidats qui abusent

L’Allemagne levant frappée par une pénurie de main-d’œuvre qui favorise les exigences des demandeurs d’emploi. Et quelques-uns d’entre eux ont des revendicationss invraisemblables, remarque le Handelsblatt.

Partir au Québec : nouvelles missions de recrutement en France

Les missions québécoises de recrutemchezt chez Europe reprcheznchezt avec une campagne auprès d’chezseignants dès la fin mars, puis une tournée par trois villes françaises à la fin avril. Explications.

Neuf choses à savoir quand on parle du travail

Sathnam Sanghera a passé ces quinze dernières années à écrire sur le travail pour le quotidien britannique The Times. Il fait le bilan puis revient sur novice sujpuiss qui font débat en proposant des solutions.

Découvrez les métiers stars de la tech

aussivenir data scientist ou développeur web sans détenir aussi diplôme universitaire en informatique est tout à fait possible. Die Zeit livre quelques pistes utiles pour tous ceux qui veulent se réorienter.

Partager

Le Programme pilote d’immigration dans la région atlantique, dans l’est canadien, a connu un succès tel qu’Ottawa va le rendre permanent dès le 1er janvier prochain. Son défi sera désormais d’encourager la venue de davantage d’immigrants francophones.

Le Programme pilote d’immigration au Canada atlantique avait été lancé en 2017 pour faciliter la venue de nouveaux arrivants dans les provinces du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l’Ile-du-Prince-Edouard et de Terre-Neuve-et-Labrador. Il devait prendre fin le 31 décembre 2021, rapporte Radio-Canada. Il n’en sera rien.

Le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Sean Fraser, a annoncé que le programme deviendra un élément à part entière du système d’immigration au Canada en 2022. Et pour cause : il a jusqu’ici attiré plus de 10 000 nouveaux résidents permanents dans la région. Selon le ministre, 90 % des candidats à l’immigration qui l’ont utilisé vivent toujours dans la région après y avoir passé un an.

Dans un communiqué, Sean Fraser précise :

Maintenant, nous doublons la mise sur ce qui fonctionne en le rendant permanent afin que nous puissions continuer à attirer les meilleurs et les plus brillants esprits dans notre région et bâtir un avenir dynamique et prospère pour le Canada atlantique.”

Accueillir 6 000 immigrants par an

Radio-Canada rappelle que le programme aide les employeurs locaux “à embaucher des travailleurs étrangers qualifiés qui souhaitent immigrer dans la région et des étudiants étrangers qui souhaitent y demeurer après avoir obtenu leur diplôme”. Ces employeurs ont offert par son entremise 9 800 postes, principalement dans les secteurs de la santé, de l’hébergement ainsi que dans les services de restauration et de la fabrication.

L’objectif du programme permanent, indique le site spécialisé en immigration CIC News, est de permettre à 6 000 nouveaux arrivants de venir au Canada atlantique annuellement. Le gouvernement de Nouvelle-Écosse affirme sur son site qu’il “sera modernisé grâce à un système numérique qui traitera les demandes, améliorera les délais de traitement et réduira les formalités administratives pour les entreprises”.

Le réseau d’information locale Saltwire signale que la plupart de ceux qui ont obtenu leur résidence permanente grâce au programme sont des étudiants internationaux et des travailleurs temporaires étrangers déjà en sol canadien. Le ministre Sean Fraser s’attend désormais à ce que davantage de personnes arrivent de l’extérieur du pays dans les années à venir. La chaîne Global News fait remarquer que ce changement de statut du programme survient alors que l’économie régionale peine à sortir des difficultés causées par la pandémie.

Vers une immigration francophone accrue ?

D’autre part, note Radio-Canada, des critiques ont fait remarquer que seulement 27 % des immigrants arrivés au Nouveau-Brunswick en 2020 parlaient français. La ministre responsable de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, Ginette Petitpas Taylor, assure qu’Ottawa s’active en ce sens :

C’est pour cette raison qu’avec ce programme nous voulons aussi mettre en œuvre une stratégie nationale, une stratégie ambitieuse, pour encourager l’immigration francophone partout au Canada, mais aussi, oui, au Canada atlantique.”

Martin Gauthier

Source

Lancé en avril 2016 et destiné aux expatriés français et aux candidats à l’expatriation, Courrier Expat offre des informations puisées dans la presse internationale sur l’environnement professionnel et personnel des Français de l’étranger, sur le

[…]

Lire la suite