Aux États-Unis, des cartes vertes pour les infirmières

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Pour faire face à la pénurie d’infirmières, les hôpitaux américains cherchent à recruter à l’étranger. Et le département d’État est prêt à leur faciliter la tâche en donnant la priorité au personnel de santé dans l’attribution des visas de travail et des cartes vertes, annonce le site d’information Quartz.

Aux États-Unis aussi, les hôpitaux manquent d’infirmières et la situation n’est pas près de s’améliorer si l’on en croit certaines estimations qui suggèrent que, d’ici 2026, 1 million d’infirmières manqueront à l’appel, rapporte Quartz.

Pour le moment, de nombreuses infirmières qui ne supportaient plus leur charge de travail ont démissionné. Et parmi celles qui poursuivent leur activité beaucoup ont préféré devenir indépendantes, ce qui leur permet de mieux gagner leur vie.

Pourtant, il y a apparemment des infirmières qui sont plutôt contentes de leur sort : ce sont les infirmières d’origine étrangère qui ont déjà travaillé aux États-Unis ou qui sont récemment arrivées dans le pays. Selon une enquête menée par AMN Healthcare, une des principales agences de recrutement des personnels de santé, les infirmières internationales n’ont pas du tout envie de quitter leur emploi :

Près de 80 % des infirmières étrangères se disent satisfaites de leur travail, 81 % voudraient travailler à nouveau aux États-Unis et seulement 14 % ont envisagé d’arrêter leur activité pendant la crise du Covid-19, contre la moitié des infirmières américaines.”

Embaucher des infirmières étrangères : une solution d’urgence

En l’absence de chiffres précis, on estime que 8 % environ des 3 millions d’infirmières travaillant aux États-Unis sont étrangères ou ont été formées à l’étranger. Un pourcentage qui devrait augmenter à mesure que davantage d’infirmières étrangères vont être recrutées pour compenser la pénurie de travailleurs de la santé américains.

“Les infirmières étrangères ne résoudront pas notre problème national – nous avons une pénurie d’infirmières en activité et nous manquons aussi de personnel enseignant”, déclare Sinead Carbery, présidente d’O’Grady-Peyton International, une autre agence de recrutement. Mais à court terme, le recrutement d’un plus grand nombre d’infirmières étrangères contribuera à combler certaines lacunes, “d’autant plus que celles-ci sont beaucoup plus susceptibles de préférer un emploi à temps plein en hôpital plutôt que de travailler comme infirmières indépendantes”, souligne Quartz.

La plupart des infirmières internationales présentes actuellement aux États-Unis (77 %) viennent de trois pays : les Philippines, la Jamaïque et l’Inde. Elles ont en moyenne une formation plus poussée que les infirmières américaines et elles ont plus d’expérience dans le métier – elles sont donc susceptibles de rejoindre des unités de soins intensifs ou des services d’urgence.

Actuellement, selon Sinead Carbery, le département d’État donne la priorité au traitement des demandes de cartes vertes déposées par des infirmières étrangères, “et les visas disponibles ne manquent pas car les quotas fixés n’ont pas été atteints du fait que beaucoup de travailleurs ont renoncé à venir aux États-Unis pendant la pandémie”.

Source

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