La marque Tolkien met fin à l’aventure de la cryptomonnaie JRR Token

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Une nouvelle monnaie numérique avait fait parler d’elle en abusant des clins d’œil à l’univers du Seigneur des anneaux. Elle jouait notamment sur la proximité du mot “token” (“jeton”) avec le nom “Tolkien”. Les ayants droit du célèbre écrivain ont obtenu sa suppression.

En août, une nouvelle cryptomonnaie était lancée en grande pompe avec un slogan des plus évocateurs : “Un jeton pour les gouverner tous.” Le JRR Token accompagnait sa mise en circulation d’une flopée de références à l’écrivain J.R.R. Tolkien et à son œuvre iconique Le Seigneur des anneaux. “Ce produit d’investissement américain [promettait] aux utilisateurs de ‘voyager du risque à la récompense’”, explique The Guardian.

[Le lancement] s’accompagnait d’une vidéo de soutien de Billy Boyd, l’acteur qui jouait Pippin dans les films, et d’une étrange déclaration [sur Twitter] : ‘Sarouman essayait d’unifier la Terre du Milieu sous un gouvernement centralisé alors que la compagnie voulait la décentralisation. La cryptomonnaie est littéralement un réseau décentralisé.”

Les ayants droit de l’auteur, propriétaires de la marque Tolkien, n’avaient pas apprécié cette campagne de promotion, quelque peu racoleuse, et avaient entamé une action auprès de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Wipo). Ils affirmaient que la cryptomonnaie violait la réglementation sur les marques déposées, un argument entendu par la Wipo, qui leur a donné raison. La marque a donc récupéré le nom de domaine JRRToken.com et obtenu la suppression des contenus en ligne problématiques.

Ruée vers l’or

Dans un article publié au moment de l’arrivée du désormais défunt JRR Token, The Guardian s’interrogeait déjà sur la prolifération des cryptomonnaies, notamment des cryptomonnaies parodiques. “Une centaine de cryptomonnaies sont créées chaque jour par des escrocs créatifs ou des entrepreneurs du Net intrépides qui cherchent à capitaliser sur cette ruée vers l’or. Si certaines de ces monnaies sont effectivement des arnaques, d’autres sont des satires sophistiquées”, expliquait la journaliste du quotidien britannique.

Partagée entre l’amusement et le vertige devant cette face parfois opaque de l’économie, elle commentait :

C’est ça le problème avec l’économie moderne ; il est de plus en plus difficile de faire la différence entre quelque chose de ridicule et quelque chose qui pourrait vous faire gagner une quantité d’argent aberrante. Regardez la folie des NFT (jetons non fongibles) : j’ai du mal à comprendre pourquoi, mais certains gagnent des millions en vendant des images numériques de mèmes.”

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L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui compte dans ses rangs certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des

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