l’avion n’a plus la cote

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De nombreuses grandes entreprises envisagent de réduire leur budget voyages. Pour les compagnies aériennes, ce n’est pas une bonne nouvelle.

En matière de voyages d’affaires, la crise sanitaire va marquer une date, diagnostique Bloomberg BusinessWeek sur la foi d’une enquête menée auprès de quarante-cinq grandes entreprises qui ont leur siège aussi bien aux États-Unis qu’en Europe et en Asie :

84 % des entreprises interrogées prévoient de consacrer à l’avenir moins d’argent aux déplacements à l’étranger. C’est la fin des voyages d’affaires tels que nous les avons connus.”

Pour Greg Hayes, PDG du fabricant américain de moteurs à réaction Raytheon Technologies Corp., les voyages d’affaires ont “changé à jamais”. Selon lui, en temps normal, environ 30 % du trafic aérien commercial est lié aux voyages d’affaires, mais il estime aujourd’hui qu’il est possible de faire l’économie de la moitié au moins de ces vols.

“Il n’y aura pas de retour en arrière”

À Amsterdam, au siège d’Akzo Nobel (propriétaire de marques de peintures et de revêtements de surface répandues dans le monde entier), Thierry Vanlancker, le PDG, a vu son chef de fabrication visiter à distance plus d’une centaine d’usines réparties sur la planète tout en donnant ses instructions en réalité augmentée. Vu le gain de temps et les économies réalisées, il juge également qu’“il n’y aura pas de retour en arrière”.

La majorité des chefs d’entreprise qui ont répondu à l’enquête de Bloomberg annoncent leur intention de réaliser désormais entre 20 et 40 % d’économies sur les budgets voyages. Selon la Neue Zürcher Zeitung, qui a mené sa propre enquête sur le sujet, les grandes entreprises suisses pourraient se trouver dans la même fourchette, “même si toutes ne se fixent pas un objectif précis”.

L’assureur Swiss Re (pour Swiss Reinsurance Company) a ainsi resserré son objectif de réduction des émissions de CO2 pour les déplacements en avion : avant la fin de 2022, elles devront être réduites de moitié par rapport celles de 2018. Swiss Re a également fixé un cours du CO2 en interne : 112,50 francs (soit 104,40 euros) la tonne. Pour un vol Zurich-New York, qui génère l’équivalent de 4 tonnes de gaz à effet de serre, 450 francs (430 euros) seront donc facturés en sus des autres dépenses :

Les salariés devront désormais réfléchir à deux fois pour savoir si un déplacement est vraiment justifié.”

Pour les compagnies aériennes, les plans de réduction des déplacements annoncés dans de nombreuses entreprises ne sont pas précisément une bonne nouvelle, souligne la Neue Zürcher Zeitung. Selon la Global Business Travel Association, les dépenses consacrées aux voyages d’affaires pourraient chuter à 1,24 milliard de dollars d’ici 2024. Carsten Spohr, le patron du Lufthansa, estime quant à lui que les voyages d’affaires diminueront à moyen terme de 10 % tout au plus par rapport à leur niveau d’avant la crise sanitaire. “Mais en ce qui concerne les entreprises suisses, sa prévision paraît plutôt optimiste”, note le journal.

Source

Lancé en avril 2016 et destiné aux expatriés français et aux candidats à l’expatriation, Courrier Expat offre des informations puisées dans la presse internationale sur l’environnement professionnel et personnel des Français de l’étranger, sur le

[…]

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