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La pandémie n’a peut-être pas mis un coup d’arrêt définitif aux voyages d’affaires. Malgré la fatigue qu’ils procurent et la pollution qu’ils génèrent, beaucoup de gens y sont très attachés. Die Zeit leur a demandé pourquoi.

La pandémie de Covid-19 a forcé une grande partie des salariés à télétravailler, et nous a tous poussés à repenser notre façon de travailler. Les voyages d’affaires, autrefois courants, ont été annulés ou repoussés, et on en est même venus à se demander s’ils n’allaient pas devenir caducs, des signes d’une époque révolue. En effet, ces déplacements, pour des réunions, des formations ou des conférences, semblent à la fois superflus, coûteux et nocifs pour l’environnement.

Le quotidien Die Zeit a donné la parole à trois cadres supérieurs qui ne comptent pourtant pas changer leurs habitudes de voyage pour le travail et expliquent pourquoi. Sarah Nöckel investit dans des start-up pour le fonds d’investissement Northzone. Elle concède que la pandémie lui “a fait prendre conscience de combien de temps [elle perdait] en voyages insensés. Ou lors de conférences qui ne [lui] n’ont finalement rien apporté.” Aujourd’hui, elle vit à Londres avec son compagnon et apprécie de pouvoir passer du temps chez elle, alors qu’avant 2020 elle passait la semaine à Amsterdam, Paris, Oslo ou encore Prague et n’était chez elle qu’un week-end sur trois. Et pourtant, elle a continué à voyager pendant la pandémie et ne compte pas du tout s’arrêter, bien au contraire. C’est indispensable pour convaincre les clients, selon elle :

Si

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Source

C’est la publication allemande de référence, une autorité outre-Rhin. Ce (très) grand journal d’information et d’analyse politique, pointu et exigeant, se distingue aussi par sa maquette et son iconographie très recherchées. Tolérant et libéral, il

[…]

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