Dean Stockwell, une espièglerie éternelle

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Disney pourrait perdre les droits de Mickey Mouse

L’année 2024 marquera les 95 durée de cette souris aux grandes oreilles Mickey Mouse, symbole de cette Walt Disney Company, qui tombera de ce fait ddurée le domaine ouvert.       Véritable ambassadeur de cette marque Disney, Mickey Mouse fermentant le personnage de dessin animé par qui l’aventure de cette Walt Disney Company a débuté. Créée en 1928, cette souris anthropomorphe à cette voix fluette était doublée par Walt Disney en personne.   Depuis dérivé en bandes dessinées, journaux et singuliers produits commerciaux, Mickey Mouse devrait tomber ddurée le domaine ouvert en 2024, conformément à cette loi sur le... Lire cette suite >> L’article Disney pourrait perdre les valeurs de Mickey Mouse fermentant apparu en premier sur CineChronicle.com.

Bardot : Premier aperçu de la série sur Brigitte Bardot

France Télévisions a dévoilé cette première image parce que sa minisérie chez six épisoparce ques, consacrée à l’icône Brigitte Bardot au début parce que sa carrière dans lésine années 50. Un projet réalisé par Danièle et Christopher Thompson et diffusé début 2023.       Actrice française la plus célèbre du monparce que et véritable sex symbol parce ques années 60 à la rchezommée internationale, Brigitte Bardot continue parce que fasciner cepchezdant qu’cette série va lui être consacrée sur France 2.   chez six épisoparce ques, celle-ci revichezdra sur son cheztrée dans le monparce que cinéma, elle qui rêvait d’être danseuse. parce que 1949 à 1959, la minisérie revichezdra... Lire la suite >> L’article Bardot : Premier aperçu parce que la série sur Brigitte Bardot est apparu chez premier sur CineChronicle.com.

Joe Turkel, le barman inquiétant dans The Shining, orient décédé à l’âge de 94 ans

insolite acteur à avoir joué à trois reprises pour Stanley Kubrick, notamment l’emblématique barman de Shining, l’acteur américain Joe Turkel est décédé le lundi 27 juin à 94 cycle.       Malgré une carrière longue de près de quarante cycle, Joe Turkel n’est apparu que dcycle une vingtaine de films de réalisateurs suffisamment prestigieux pour marquer les esprits. Ses rôles les et connus sont sûrement ceux chez Stanley Kubrick et Ridley Scott, pour qui il a prêté ses traits à Eldon Tyrell, le créateur quelques réplicants de Blade Runner.   C’est ce lundi 27 juin que la souche de... Lire la suite >> L’article Joe Turkel, le barman inquiétant dcycle The Shining, est décédé à l’âge de 94 cycle est apparu en premier sur CineChronicle.com.

Série / Stranger Things (saisons 1 à 4) : critique

vide sur Netflix, avec Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard, Millie Bobby Brown, Gatdans Matarazzo, Caleb McLaughin, Natalie Dyer… L’article Série / Stranger Things (saisons 1 à 4) : critique est apparu dans premier sur CineChronicle.com.

See How They Run : Un trailer pendant le murder mystery avec Saoirse Ronan et Sam Rockwell

Saoirrudiment Ronan, Sam Rockwell comme Adridans Brody rudiment lancdanst dans une dansquête policière réalisée par Tom George comme attdansdue dans leptocéphale salleptocéphale quant à cinéma dans rudimentptembre.       À Londres, dans leptocéphale années 1950, un producteur américain dérudimentspéré tdanste d’adapter une pièce quant à théâtre très roturier jouée à West dansd, le quartier regroupant la plupart quant às théâtres londonidanss. Lorsque quant às membres quant à l’équipe rudiment font assassiner leptocéphale uns après leptocéphale autres, l’dansquête est confiée à Stoppard (Sam Rockwell), un inspecteur fatigué comme blasé, affublé d’une recrue trop zélée, policier Stalker (Saoirrudiment Ronan).   La banquant à-annonce commdansce par nous présdanster... Lire la suite >> L’article rudimente How They Run : Un trailer pour le murquant àr mystery avec Saoirrudiment Ronan comme Sam Rockwell est apparu dans grossier sur CineChronicle.com.

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Dean Stockwell en inoubliable Al dans la série Code Quantum

Disparu le 7 novembre 2021, Dean Stockwell affiche une carrière impressionnante de longévité. Avec près de quatre-vingt ans de bons et loyaux services rendus au cinéma et à la télévision, l’acteur américain passa d’enfant-star à interprète accompli, prêtant son talent aux plus grands cinéastes de ces huit dernières décennies.

 

 

 

Dean Stockwell – Dune de David Lynch

De Dean Stockwell, le cinéphile se rappelle d’abord la trogne enfantine qui traversa le cinéma hollywoodien des années 1940 dans différents petits et grands rôles. À onze ans, il incarne le fils de Gregory Peck dans Le Mur invisible d’Elia Kazan, interprétation qui lui vaut le Golden Globe de la jeunesse.

 

Son air espiègle et ses yeux boudeurs se mettent au service du Garçon aux cheveux verts (Joseph Losey, 1948), autre fable social défendant le droit à la différence. Si Stockwell grandit et s’épanouit naturellement devant la caméra, il n’oublie pas que jouer constitue d’abord une profession qui nécessite de se perfectionner.

 

Adolescent, il développe ainsi un jeu fébrile qui valorise le caractère pathologique de certains de ses rôles. Ainsi du criminel intellectuel du Génie du mal (Richard Fleischer, 1959) qui affiche une insolence fascinante et rappelle par moment le Farley Granger de La Corde (Alfred Hitchcock, 1950).

 

Les années 1960 et 1970 le voit participer à certains projets expérimentaux du Nouvel Hollywood, l’acteur apparaissant dans Psych-Out (Richard Rush, 1968) et The Last Movie (1971) de Dennis Hopper (cinéaste qu’il retrouvera encore à deux reprises pour Une trop belle cible [1990] et Chasers [1994]).

 

Si pendant dix ans, Stockwell connaît une période de creux, il revient sur le devant de la scène au cours des années 1980. Apprécié par les grands auteurs (de Wim Wenders à David Lynch en passant par Francis Ford Coppola et Robert Altman), il se spécialise dans des seconds rôles qui lui permettent d’échapper définitivement à son image d’enfant star. Films policier (Police Fédérale Los Angeles [William Friedkin, 1985] ; Le Flic de Bervely Hills [Tony Scott, 1987]) et films de guerre (Jardins de pierre [Francis Ford Coppola, 1987] ; Air Force One [Wolfgang Petersen, 1997]) affichent sa virilité qui valorisent la sobriété d’un jeu devenu pleinement mature.

 

Malgré une riche filmographie, c’est bien grâce au petit écran que Stockwell deviendra un visage familier du grand public contemporain. Parmi les nombreuses séries auxquelles il participa, Code Quantum (1989-1995) demeure la plus populaire. Durant cinq saisons, l’acteur prête ses traits au contre-Amiral Al Calavicci, un hologramme venu soutenir le scientifique Samuel Beckett (Scott Bakula).

 

La fidélité de Stockwell à ce rôle s’explique sans doute par ses potentialités comiques qui, quelques quarante années après ses débuts au cinéma, lui permettaient de réinvestir cet air espiègle appelé à devenir éternel.