Bye-bye, les gratte-ciel, place aux bureaux écolos !

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Les nouveaux bureaux de Google a New York sont “biophiles”, ils respectent l’environnement et offrent un cadre de travail agréable. Attirer de nouveaux employés et les rendre plus productifs, voilà le pari de l’entreprise.

Si vous voulez partir travailler à New York, sachez que des bureaux d’un type nouveaux pourraient bientôt vous y attendre. Mais de quoi s’agit-il exactement ?

C’est Google qui a (re)lancé la tendance, explique le Financial Times, en demandant à l’architecte Rick Cook du cabinet CookFox, de s’occuper de son nouveau bâtiment, une ancienne gare de dépôt des années 1930, dans le sud de Manhattan, acquise pour 2,1 milliards de dollars. Premier point, le bâtiment est plutôt bas (comparé aux gratte-ciel) et Google recherche une patte historique, voire une forme d’authenticité qui plairait aux jeunes talents que l’entreprise cherche à attirer. Deuxième point, Cook a décidé d’en faire un bâtiment biophile. Selon le Financial Times :

Le terme renvoie aux structures qui satisfont le désir inné des humains de connexion avec la nature. Cook est convaincu que la biophilie est le nouvel objectif en ce qui concerne les équipements et installations de bureaux – bien au-delà des tables de baby-foot, des parkings à vélos et des studios de yoga. Un objectif que les entreprises ambitieuses visent dans le cadre de la compétition à laquelle elles se livrent pour attirer de jeunes talents.”

En pratique, cela signifie de grands espaces ouverts, d’immenses terrasses végétalisées avec des ruches (et donc une production maison de miel !), des escaliers plutôt que des escalators, moins propices aux discussions. Google a également embauché Eric Sanderson, écologiste du paysage et spécialiste de la flore et de la faune de Manhattan, afin de recueillir ses conseils quant aux plantes à installer.

La démarche de Google a été présentée comme une revanche de la vie de bureau, que la pandémie et le télétravail ont semblé rendre obsolète. Néanmoins, Michele Neptune, qui fait partie de l’équipe Développement durable de Google, n’est pas dupe :

Certains pourraient voir cela comme une posture ou une extravagance, mais il y a des raisons financières qui pousseraient même le plus farouche capitaliste à faire entrer plus de nature dans les espaces de travail. En bref, la conception biophile rend les travailleurs plus heureux et donc plus productifs.”

Augmenter la force de travail et attirer de nouveaux salariés en se différenciant tout en faisant valoir ses valeurs progressistes, voilà le pari de Google. Reste à voir si d’autres entreprises lui emboîteront le pas.

Source

Fondé en 1888 sous le nom de London Financial Guide, un journal de quatre pages destiné “aux investisseurs honnêtes et aux courtiers respectables”, le Financial Times est aujourd’hui le quotidien financier et économique de

[…]

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