l’Ontario compte faciliter l’intégration professionnelle des étrangers

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L’Ontario va donner un coup de pouce aux immigrés formés à l’étranger en leur permettant de recevoir un certificat de travail sans avoir à justifier d’une expérience professionnelle sur place.

L’Ontario, avoue son ministre du Travail, Monte McNaughton, “est confronté à une pénurie de main-d’œuvre générationnelle avec des centaines de milliers d’emplois vacants”. Trop souvent, poursuit-il dans un communiqué, les nouveaux arrivants peinent “à trouver un emploi dans leur profession réglementée pour aucune autre raison que la bureaucratie et les lourdeurs administratives”.

Son gouvernement va déposer un projet de loi qui permettrait d’“éliminer les exigences en matière d’expérience de travail au Canada pour l’inscription et l’obtention d’un permis professionnel” et de “réduire les dédoublements inutiles pour les tests de compétences dans les langues officielles, pour éviter que les candidats n’aient à subir de nombreux tests aux fins d’immigration et d’obtention d’un permis professionnel”.

La législation permettrait également aux demandeurs d’emploi de s’inscrire plus rapidement dans leur profession réglementée en cas d’urgence, comme c’est le cas avec la pandémie.

Une trentaine de professions et de métiers visés

Le Globe and Mail explique que l’objectif est de mettre fin à une impasse qui voit “des immigrants qualifiés arriver dans la province avec des compétences indispensables, mais qui sont ensuite obligés d’accepter des emplois peu rémunérés et peu spécialisés parce qu’ils ne peuvent pas accumuler les heures de travail requises pour obtenir les titres de compétences dont ils ont besoin pour trouver un emploi dans leur domaine.”

La nouvelle loi, si elle est adoptée, éliminerait l’exigence d’une expérience de travail locale pour une trentaine de professions non liées à la santé ou à des métiers à accréditation obligatoire, tels que les ingénieurs, architectes, plombiers, électriciens, comptables, coiffeurs et enseignants.

Le cas des ingénieurs est probant, selon Gabriela Tavaru, directrice des projets de formation en ingénierie chez Access Employment, qui aide les nouveaux arrivants à trouver un emploi convenable en Ontario. Les ingénieurs immigrants ne peuvent exercer leur profession avant d’avoir obtenu leur permis professionnel, peu importe leur expérience acquise à l’étranger. Dans l’intérim, enchaîne Mme Tavaru sur le site de la chaîne CTV News, “ils ne peuvent pas être ingénieurs. Ils ne peuvent pas signer de contrats. Ils ne peuvent pas être appelés ingénieurs.”

Le Globe and Mail signale que “bien que les immigrants représentent un tiers de la main-d’œuvre de l’Ontario, seuls 25 % de ceux qui ont été formés à l’étranger sont employés dans des professions réglementées pour lesquelles ils ont été éduqués et formés.”

Martin Gauthier

Source

Lancé en avril 2016 et destiné aux expatriés français et aux candidats à l’expatriation, Courrier Expat offre des informations puisées dans la presse internationale sur l’environnement professionnel et personnel des Français de l’étranger, sur le

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