Télévision / Gentlemen and Miss Lupino de Clara et Julia Kuperberg : critique

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Synopsis : Ida Lupino, seule femme plongée au cœur d’un Hollywood masculin, n’est pas seulement l’actrice de film noir qui donne la réplique à Bogart, c’est surtout une grande réalisatrice que l’histoire a oubliée. Depuis la fin des années 40, elle est la cinéaste la plus prolifique qu’Hollywood a connu jusqu’à aujourd’hui, portant à l’écran des sujets aussi osés que le viol ou la bigamie, dans une Amérique puritaine.

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Ida Lupino

« Gentlemen and Miss Lupino », c’est par cette phrase devenue célèbre que s’ouvraient les réunions du Directors Guild of America, le puissant syndicat des réalisateurs de la terre sainte du cinéma : Hollywood. Et pour cause. Nous sommes dans les années 1950 et Ida Lupino est bien la seule femme parmi les 1 300 membres que comptait l’organisation. Une place durement gagnée, à l’image de tous les combats qu’elle mène dans sa vie. Au visionnage de ce nouveau documentaire des sœurs Kuperberg, une question subsiste : comment a-t-on pu ignorer l’existence de la réalisatrice la plus prolifique d’Hollywood, encore à ce jour ? Et même si Télérama titrait en 2014 « De l’urgence de redécouvrir le cinéma d’Ida Lupino ». Le travail du duo aura, espérons-le, plus de portée. Seule femme dans un milieu d’hommes, réalisatrice, scénariste, productrice… celle qu’on surnommait sur les tournages « notre mère à tous », débute son parcours comme apprentie starlette, puis comme comédienne de « films noirs ». Mais c’est lorsqu’elle parvient à passer derrière la caméra qu’elle se révèle. Lassée de se faire traiter comme du bétail par les grands studios et de s’ennuyer à mourir sur les tournages, elle monte avec son mari Collier Young, la société de production The Filmmakers. C’est au sein de cette entité indépendante qu’Ida Lupino va offrir au grand public des longs-métrages d’une audace folle, avec une ouverture d’esprit à faire frémir nos contemporain(e)s. Viol, maladie, grossesse non désirée, bigamie… des thèmes tabous dans l’Amérique puritaine des fifties. Et pourtant, les spectateurs répondent présents.

 

Ida Lupino realisatrice

 

La réalisatrice, qui ne s’est jamais elle-même revendiquée comme féministe, donne naturellement une place de choix à ses héroïnes, des actrices méconnues, loin des Judy Garland et Rita Hayworth des concurrents. Ce qu’elle veut, c’est filmer la vraie vie, les vraies situations. Ces personnages féminins sont combatifs et font face, alors que les hommes qui leur donnent la réplique sont certes présents et souvent bienveillants mais jamais très « guerriers ». Malheureusement, les mauvais choix de son partenaire vont mettre The Flimmakers et son équipe à l’arrêt. Par la suite, Ida parviendra pourtant à réaliser pour le petit écran, des dizaines de téléfilms et d’épisodes de séries.

 

Avec ce documentaire, on découvre non seulement un cinéma d’auteur avant-gardiste et engagé mais aussi une figure emblématique de cet âge d’or d’Hollywood. Clara et Julia Kuperberg continuent ainsi d’étoffer leur œuvre sur ce thème, toujours nourri de morceaux choisis, d’extraits de films et du regard d’experts reconnus. Un film bien documenté, étonnant, voire fascinant et plus que tout, nécessaire.

 

Raphaëla Louy

 

 

 

  • IDA LUPINO – GENTLEMEN & MISS LUPINO
  • Diffusion : 23 octobre 2021 à 22 h 15
  • Chaîne / Plateforme : OCS Géants
  • Réalisation : Clara et Julia Kuperberg
  • Production : Wichita films, avec la participation de Kali pictures
  • Image et son : Martin Ehleben
  • Montage : Clara et Julia Kuperberg
  • Durée : 52 minutes