À Dubaï, les ultrariches étaient partis pour mieux revenir

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Les étrangers particulièrement fortunés font leur retour dans l’émirat depuis quelques mois, attirés par de nouveaux avantages. Rarement les agences immobilières de luxe n’avaient connu une telle demande.

Ces derniers mois, Dubaï a vu revenir en grande pompe les très riches expatriés qui s’étaient faits rares depuis le début de la pandémie, comme le raconte Forbes sur son site Internet. Selon les chiffres du Dubaï Land Department, le volume des ventes de propriétés a augmenté de 136 % en août 2021 par rapport au mois d’août 2020 dans l’émirat.

Parmi ces nouveaux acheteurs, beaucoup d’étrangers extrêmement fortunés. Le célèbre magazine économique américain raconte comment des agences spécialisées dans l’immobilier de luxe se sont retrouvées submergées par les demandes ces derniers mois, les investisseurs souhaitant s’installer rapidement dans le golfe Persique.

Un entrepreneur américain et ses 30 voitures

“Habituellement, cela nous arrive une fois par an de vendre une propriété à plus de 100 millions de dirhams (23,3 millions d’euros), détaille Rohal Kohyar, le directeur marketing de Luxhabitat Sotheby’s International Realty. Cette année, nous en avons déjà vendu neuf !” Et qui dit ultrariches dit demandes parfois loufoques que les agents immobiliers se doivent de satisfaire. Comme celle de cet entrepreneur américain, qui a quitté Los Angeles pour Dubaï, qu’il trouve “plus sûr”, avec sa famille… et ses 30 voitures. “Trouver une maison avec un espace pour 30 voitures n’a pas été facile”, s’amuse Rohal Kohyar.

À la différence des précédentes, cette nouvelle vague d’expatriés arriverait, selon lui, aux Émirats arabes unis pour du long terme : les gens veulent “y vivre réellement, avec leur famille”. Ils viendraient en grande majorité des pays les plus riches d’Europe – la Suisse, le Royaume-Uni et l’Allemagne en tête –, mais aussi des États-Unis et, dans une plus petite proportion, de Singapour et de Hong Kong.

Visas dorés et bonne gestion de la pandémie

Selon Forbes, plusieurs raisons pourraient expliquer ce retour massif des étrangers dans l’émirat. Beaucoup auraient été impressionnés par la gestion de la pandémie à Dubaï. La ville a réussi à garder un nombre de cas relativement bas, en ne confinant ses habitants que deux mois, de mars à avril 2020. En parallèle, les autorités ont pu commencer à vacciner la population très tôt et à grande échelle. Aujourd’hui encore, Dubaï est l’un des endroits du monde les mieux couverts par la vaccination contre le Covid-19.

En outre, plusieurs politiques incitatives ont été mises en place pour que les riches expatriés et les travailleurs qualifiés fassent leur retour aux Émirats arabes unis. Le gouvernement a mis en place des “visas dorés” bénéficiant aux meilleurs élèves du pays, mais aussi à certaines célébrités, aux étrangers très fortunés, et à plus de 100 000 programmateurs informatiques.

Dubaï veut créer un hub technologique avec plus de 1 000 nouvelles grandes entreprises numériques d’ici cinq ans, et ainsi concurrencer l’Europe, Israël et la Silicon Valley dans ce secteur. Toujours pour attirer les étrangers, certaines entreprises ont aussi augmenté les salaires de leurs employés. Enfin, la politique fiscale ultra-avantageuse en ce qui concerne l’impôt sur le revenu et les droits de succession a probablement aussi joué un rôle prépondérant dans ce retour, souligne le magazine.

Source

Une success story qui porte bien son nom : celui de la dynastie fondée par B.C. Forbes en 1917, année de parution du premier numéro du magazine. Depuis 1990, Steve Forbes perpétue l’esprit de libéralisme chic, militant et informé qui a

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