En Australie, le secteur de l’hôtellerie a besoin d’expats

Voir aussi

Partir au Québec : nouvelles missions de recrutement en France

Les missions québécoises de recrutemchezt chez Europe reprcheznchezt avec une campagne auprès d’chezseignants dès la fin mars, puis une tournée par trois villes françaises à la fin avril. Explications.

Neuf choses à savoir quand on parle du travail

Sathnam Sanghera a passé ces quinze dernières années à écrire sur le travail pour le quotidien britannique The Times. Il fait le bilan puis revient sur novice sujpuiss qui font débat en proposant des solutions.

“Mon premier travail : guide sur un bateau de croisière”

À 19 ans, avec ce bac et une brève séjour dans ce tourisme en poche, Antonia Heidekrüger s’est embarquée comme guide sur un bateau qui lui a permis de sillonner ces Caraïbes. Oseriez-vous faire comme elce ?

Les “divas de l’emploi” : ces candidats qui abusent

L’Allemagne levant frappée par une pénurie de main-d’œuvre qui favorise les exigences des demandeurs d’emploi. Et quelques-uns d’entre eux ont des revendicationss invraisemblables, remarque le Handelsblatt.

Découvrez les métiers stars de la tech

aussivenir data scientist ou développeur web sans détenir aussi diplôme universitaire en informatique est tout à fait possible. Die Zeit livre quelques pistes utiles pour tous ceux qui veulent se réorienter.

Partager

Depuis le début de la pandémie, les étrangers ne sont pas les bienvenus en Australie. Ils représentent pourtant une part non négligeable du personnel des bars, restaurants et hôtels, ce qui entraîne un manque de main-d’œuvre criant pour le secteur.

Plus que jamais, le manque d’expatriés se fait ressentir en Australie. Selon le Guardian, le secteur de l’hôtellerie-restauration “souffre d’une pénurie de main-d’œuvre généralisée liée à la fermeture des frontières et au départ de milliers d’étudiants internationaux et d’étrangers en possession d’un visa vacances-travail”.

Voyant le Covid-19 arriver et les frontières de l’Australie se refermer, de nombreux expatriés ont ainsi fait le choix de rentrer chez eux. Et, depuis, ils n’ont pas pu remettre les pieds sur l’île. Comme ils représentent “une proportion importante” de la force de travail dans les bars, restaurants et hôtels du pays, leur absence pèse sur les entreprises du secteur qui peinent à recruter.

1 000 dollars de prime à la signature et le billet d’avion payé

Certaines n’hésitent pas à employer les grands moyens. Australian Venue Co, un groupe qui possède plus de 170 établissements, a lancé une campagne de recrutement pour faire venir au moins 500 travailleurs depuis le Royaume-Uni. Il promet un “bon de bienvenue” de 1 000 dollars aux personnes recrutées, ainsi que la prise en charge du billet d’avion jusqu’en Australie, de l’hôtel pour la quarantaine obligatoire à l’arrivée, et des deux premières semaines d’hébergement. Cette offre vaut aussi pour les expatriés australiens qui souhaiteraient rentrer chez eux.

Selon le directeur exécutif de l’entreprise, Paul Waterson, environ 20 % des travailleurs de son groupe sont des étrangers qui possèdent un visa permis vacances-travail (PVT). Tous ou presque sont rentrés chez eux à cause de la pandémie. Malgré l’offre alléchante, il s’inquiète de voir perdurer le manque de main-d’œuvre :

Même si les frontières rouvrent, beaucoup de personnes vont réfléchir plus d’une fois avant de prendre le risque de venir en Australie en ces temps incertains.”

L’hôtellerie ne séduit plus

Autre problème : le Royaume-Uni est lui aussi touché par une pénurie de barmans, de cuisiniers, de serveurs ou encore d’employés d’hôtels, à cause de la pandémie et du Brexit. Pas sûr donc que le pays soit le meilleur endroit dans lequel recruter, même si l’Australie peut toujours séduire des jeunes en quête d’aventure.

Enfin, plusieurs études montrent que près de 50 % des travailleurs de l’hôtellerie-restauration n’ont plus envie de reprendre leur poste malgré la levée totale des restrictions au Royaume-Uni. Un chiffre qui ne surprend pas Chelsea Whitehead, une jeune australienne qui travaille à la réception d’un hôtel, citée par le Guardian :

On travaille très dur dans l’hôtellerie. Et on ne gagne pas tant que ça. Je pense qu’avec le climat actuel, qui est incertain, beaucoup ont perdu le goût pour ces métiers.”

Source

L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui abrite certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes. Orienté au

[…]

Lire la suite