À Londres, la City réclame la création d’un visa d’affaires

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Les entreprises de la première place financière mondiale veulent pouvoir faire venir des professionnels qualifiés de l’étranger sans avoir à effectuer de lourdes démarches administratives – et sans frais.

Trop cher, trop complexe : à Londres, les entreprises du secteur financier ne veulent pas avoir à demander un visa de travail chaque fois qu’elles doivent faire appel à un professionnel étranger pour quelques semaines. “Entre le statut de visiteur et un visa de travail, il n’y a pas de moyen terme”, regrette TheCityUK, l’agence qui défend leurs intérêts et qui vient de publier un rapport sur le sujet, rapporte le Financial Times.

Au sein des entreprises britanniques spécialisées dans les services financiers, un cinquième des employés environ sont étrangers. Un secteur en plein essor comme la fintech fait encore plus largement appel aux compétences de professionnels venus d’ailleurs. Or ces entreprises sont confrontées à des coûts croissants pour recruter ces professionnels, au point qu’elles voient leur compétitivité menacée à l’heure où la concurrence s’est exacerbée entre Londres et les autres grandes places financières.

Faciliter les transferts intra-entreprise

“Le Royaume-Uni doit faire davantage d’efforts pour moderniser ses procédures d’immigration, réduire le fardeau de la bureaucratie et gagner en flexibilité pour s’adapter aux besoins des entreprises”, plaide Miles Celic, directeur général de TheCityUK.

C’est pourquoi l’agence incite le gouvernement britannique à créer rapidement un nouveau visa d’affaires à durée limitée qui aurait notamment pour avantage de faciliter les transferts intra-entreprise sans engendrer de frais supplémentaires. Elle lui recommande également d’étendre aux pays de l’Union européenne les accords de mobilité passés avec des pays comme l’Australie, le Canada et la Nouvelle-Zélande et qui permettent à des jeunes professionnels âgés de 18 à 30 ans de venir vivre et travailler au Royaume-Uni pendant deux ans.

Source

Fondé en 1888 sous le nom de London Financial Guide, un journal de quatre pages destiné “aux investisseurs honnêtes et aux courtiers respectables”, le Financial Times est aujourd’hui le quotidien financier et économique de

[…]

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