Les pays d’Amérique latine se disputent les nomades numériques

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L’Équateur, la Colombie, le Panama et le Costa Rica tentent de séduire les travailleurs à distance du monde entier tandis que le Mexique est déjà l’une de leurs destinations favorites.

De plus en plus de pays d’Amérique latine cherchent à attirer les “nomades numériques”, dont la Banque interaméricaine de développement prévoit qu’ils pourraient autour de 1 milliard d’ici à 2050, rapporte le magazine AmericaEconomia.

L’Équateur est récemment passé à l’offensive par la voix de son ministre du Tourisme, Niels Olsen, qui s’est fendu d’une série de tweets vantant les mérites de son pays pour les télétravailleurs américains fortunés. Il explique qu’un travailleur à distance peut dépenser quatre fois moins d’argent pour subvenir à ses besoins en s’installant en Équateur.

Du soleil et des avantages fiscaux

Le ministre donne pour exemple la ville de Puerto Lopez, depuis laquelle on peut “travailler près de la mer, vivre avec une population en grande majorité vaccinée, tout en gardant le même fuseau horaire, en profitant de l’excellent climat et en mangeant des fruits de mer”. Pour les attirer, le gouvernement du président fraîchement élu Guillermo Lasso prépare un visa temporaire afin de “permettre aux étrangers de travailler à distance pour des entreprises étrangères en Équateur”. Mais son pays n’est pas le seul, dans la région, à tenter de séduire les nomades numériques.

AmericaEconomia explique que le Costa Rica propose depuis août dernier des avantages fiscaux aux travailleurs détachés qui gagnent plus de 3 000 dollars (2 500 euros) par mois, alors que le Panama voisin et la Colombie ont eux aussi facilité la venue des télétravailleurs étrangers. Quant au Mexique, s’il n’a pas mis en place de loi particulière sur le sujet, il accueille déjà de nombreux nomades numériques, qui n’ont qu’à justifier de revenus supérieurs à 1 650 dollars (1 400 euros) par mois pour pouvoir s’installer temporairement dans le pays.

En Europe, l’Allemagne, le Portugal, la Croatie ou l’Islande ont eux aussi tenté d’attirer les nomades numériques. Tous ont bien compris que ces expatriés aisés dépenseraient une partie de leur salaire dans leur pays d’accueil. Selon une étude de l’Adventure Travel Trade Association, 87 % d’entre eux gagnent autour de 4 500 dollars (3 800 euros) par mois et dépensent environ 36 % de leurs revenus là où ils résident.

Source

Créé en 1986 par le Chilien Elías Selman et le Suédois Nils Strandberg en pleine période de récession, AméricaEconomía a été une des premières revues économiques d’Amérique latine. D’obédience libérale, la revue est très respectée

[…]

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