Qui a encore besoin des expats ?

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Avant même la pandémie, les entreprises avaient de moins en moins intérêt à envoyer leurs salariés dans les marchés émergents, où il est plus intéressant de développer les talents locaux. L’âge d’or de l’expatriation serait donc révolu.

Si les PDG sont les rois du monde de l’entreprise, les bataillons de cadres grassement payés qu’ils déploient à la tête de leurs filiales dans le monde entier sont leurs ambassadeurs. Au temps glorieux de la mondialisation, l’envoi d’un cadre exécutif expatrié sur un marché lointain et émergent était une façon d’indiquer que l’on prenait ce marché au sérieux. Cette conception commençait pourtant à paraître dépassée avant même que le Covid-19 ne vienne compliquer les voyages internationaux. À l’heure où le télétravail et les visioconférences sont devenus la norme, vaut-il encore la peine de dépêcher des émissaires sur toute la planète ?

Près de 280 millions de personnes vivent en dehors de leur pays d’origine, souvent pour des raisons professionnelles. Bon nombre s’escriment sur des chantiers de construction dans les pays du Golfe ou s’occupent de bambins à Manhattan. Les cadres expatriés sont les mieux lotis de ces migrants. Faut-il rappeler que ce statut très envié comprend l’attribution de primes pour le logement, pour la scolarisation des enfants, pour l’achat de billets d’avion permettant de revenir régulièrement à la mère patrie ainsi qu’une généreuse augmentation de salaire ? Certains cadres sont devenus des globe-trotteurs de la classe affaires dont la carrière consiste essentiellement à faire la navette entre Bombay, Abou Dhabi et Lagos.

Un statut très envié, mais dépassé

Cela fait déjà plusieurs années que le statut d’expat a perdu de sa pertinence. L’envoi de personnel à l’autre bout du monde n’était vraiment sensé qu’à une époque où il était difficile de trouver localement des employés

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Grande institution de la presse britannique, The Economist, fondé en 1843 par un chapelier écossais, est la bible de tous ceux qui s’intéressent à l’actualité internationale. Ouvertement libéral, il défend généralement le libre-échange, la

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