du nouveau sur les visas de travail H1B

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Un juge fédéral vient d’annuler la dernière des restrictions que l’administration Trump avait imposées à la délivrance des visas H1B, réservés aux professionnels qualifiés et très utilisés par les entreprises technologiques.

C’est le dernier des règlements imaginés par Donald Trump pour restreindre l’accès des professionnels étrangers au très convoité visa H1B qui vient d’être enterré, se félicite Stuart Anderson dans le magazine Forbes :

Un juge fédéral vient d’annuler un règlement de l’administration Trump destiné à rendre plus difficile aux étudiants étrangers l’obtention d’un visa de travail H1B. C’est la dernière décision de justice retoquant une règle édictée par l’administration Trump concernant ce visa. Elle achève de ruiner la politique d’immigration inspirée par Stephen Mille, le principal conseiller de Trump en la matière.”

Le visa H1B est un visa de travail permettant aux entreprises américaines d’embaucher des professionnels étrangers très qualifiés : ingénieurs, avocats, informaticiens, enseignants ou chercheurs. Il est très utilisé notamment par les entreprises technologiques et le nombre de visas attribués chaque année est strictement limité.

85 000 visas H1B par an

“Entre 2017 et 2021, les responsables de l’administration Trump ont augmenté les taux de refus en publiant des notes de service et des règlements que les juges ont successivement déclarées illégales”, explique Stuart Anderson.

Le Department of Homeland Security (DHS) a tenté de limiter le nombre d’emplois ouvrant droit à un H1B en modifiant la définition des specialty occupations (emplois spécialisés) qui permettent de faire une demande de visa. De son côté, le Department of Labor (DOL) a voulu augmenter le salaire minimum requis pour les titulaires de visas H1B.

Enfin, l’administration Trump a prétendu mettre fin à la procédure de tirage au sort utilisée quand le nombre de demandes déposées dépasse le quota annuel de visas attribués et la remplacer par une procédure favorisant les plus hauts salaires. “Les données démontrent que le nouveau règlement aurait un effet très négatif sur la capacité des étudiants internationaux à bénéficier d’un visa H1B”, diagnostiquait la National Foundation for American Policy, l’organisme de recherche sur les politiques publiques dont Stuart Anderson est le directeur.

C’est ce dernier règlement, prévu pour entrer en application à la fin de l’année, que le juge White a déclaré illégal le 15 septembre dernier.

Concernant le visa H1B, la seule restriction qui reste aujourd’hui en vigueur est donc celle du nombre maximum de visas accordés : 85 000 par an – soit exactement le même nombre qu’avant l’arrivée de Donald Trump au pouvoir.

Source

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