Les restrictions de voyage coûtent cher aux entreprises implantées en Asie

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L’impact de la fermeture prolongée des frontières est particulièrement sensible sur les entreprises qui ont des liens étroits avec la Chine, le Japon ou Singapour, estime The Wall Street Journal.

Alors que des pays comme la Chine, le Japon ou Singapour refusent de rouvrir leurs frontières par crainte du variant Delta, de nombreuses entreprises doivent complètement repenser leur stratégie, rapporte The Wall Street Journal :

La situation est particulièrement tendue en Asie, où les gouvernements, par crainte du variant Delta, refusent de lever les restrictions sur les voyages depuis plus d’un an.”

La recherche de nouveaux partenaires rendue impossible

Le quotidien américain cite le cas d’un Français directeur de production chez D30, une entreprise britannique qui produit des équipements de protection destinés aux motards et aux joueurs de Hockey.

François Grezes n’a pas pu retourner en Chine depuis un an. Il doit maintenir à distance les liens avec les fournisseurs chinois et a dû renoncer à rechercher de nouveaux partenaires sur place. Une situation dont les conséquences commencent à se faire sérieusement sentir :

Le marché de la moto est en plein essor, mais nous ne pouvons pas fabriquer les produits assez rapidement.”

Les décisions importantes reportées ou annulées

Les voyageurs en provenance de l’étranger ont besoin d’une autorisation spéciale du gouvernement chinois pour entrer dans le pays. Ceux qui réussissent à obtenir un visa doivent s’isoler pour une quarantaine qui, dans certaines villes, peut se prolonger jusqu’à vingt-huit jours. Selon une enquête du US-China Business Council, près de 30 % des chefs d’entreprise interrogés ont retardé ou annulé des décisions commerciales importantes parce que leurs cadres ne pouvaient pas être présents dans le pays.

Jake Phipps, fondateur de Phipps & Co., une entreprise d’ameublement américaine qui a des fournisseurs chinois près de vingt ans, explique :

Les visites d’usine sont l’occasion de rencontrer le patron, de créer un lien et de négocier des remises. Pour le moment, c’est impossible.”

À Hong Kong, où les voyageurs doivent s’isoler dans une chambre d’hôtel durant trois semaines, la chambre de commerce européenne a adressé en août une lettre ouverte à Carrie Lam, cheffe de l’exécutif, pour l’avertir que les restrictions de voyage pourraient entraîner le départ d’un plus grand nombre d’expatriés et menacer le statut de la ville en tant que centre d’affaires international.

Toujours pas de calendrier de réouverture des frontières

La situation est identique au Japon, où une quarantaine de quatorze jours reste obligatoire. La Japan Business Federation vient de proposer de rouvrir les frontières du pays aux étrangers vaccinés, affirmant que le pays était en train de prendre du retard par rapport aux États-Unis et à l’Europe, sont plus ouverts aux voyages internationaux.

À Singapour, où le personnel en provenance de l’étranger reste soumis à une quarantaine de quatre semaines qui peut coûter jusqu’à 4 500 dollars (3 800 euros), le secteur de la construction a particulièrement souffert des restrictions de voyage : le manque de main-d’œuvre a entraîné des retards pouvant aller jusqu’à un an sur les projets en cours.

“Le monde des affaires a grand besoin que les voyages redeviennent possibles”, a récemment déclaré le Premier ministre japonais Yoshihide Suga. Mais pas plus que la Chine ou Singapour, le Japon n’a évoqué un calendrier précis pour la réouverture des frontières, constate The Wall Street Journal.

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C’est la bible des milieux d’affaires. Mais à manier avec précaution : d’un côté, des enquêtes et reportages de grande qualité ; de l’autre, des pages éditoriales tellement partisanes qu’elles tombent trop souvent dans la mauvaise foi la plus

[…]

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