la mainmise de Pékin pousse les entreprises étrangères au départ

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De nombreuses entreprises internationales réfléchissent actuellement à quitter Hong Kong, annonce The Guardian. Elles craignent les suites du tour de vis opéré par Pékin sur l’ancienne colonie britannique. Certaines ont déjà franchi le pas, direction Singapour, les autres temporisent, inquiètent de se couper du marché chinois.

“Les entreprises internationales obligées de réexaminer leur présence future à Hong Kong”, lance The Guardian ce mardi 7 septembre. En cause, les répressions des libertés civiles et de la presse, menées au pas de charge par Pékin depuis un an. C’est en tout cas le sentiment général des figures dominantes du business local, recueilli par le quotidien britannique classé à gauche.

La loi de sécurité nationale, en vigueur depuis l’été 2020, s’ajoute aux blocages créés par la pandémie de Covid-19. “Certaines entreprises ont déjà annoncé qu’elles s’en allaient”, fait savoir le journal. Direction Singapour, comme le média Initium, donné en exemple par The Guardian. D’autres n’ont pas encore déménagé mais ont entamé la construction de bureaux dans la cité-État, la rivale asiatique de la ville chinoise.

Alors que Hong Kong a toujours été considéré comme un “havre” pour les affaires grâce au système juridique hérité des Britanniques, des “doutes” émergent quant à la fiabilité de la nouvelle mainmise chinoise sur la ville.

Est-ce que c’est sûr de diriger un centre de données à Hong Kong ? Est-ce que c’est sûr d’avoir un centre de recherche et de développement pour une entreprise internationale à Hong Kong ? L’État de droit est-il suffisamment stable ?”

Voilà les questions que se posent actuellement les acteurs économiques internationaux, selon Frederick Gollob, président de la Chambre de commerce européenne à Hong Kong. Le questionnement de ces entreprises s’inscrit dans le sillage d’un mouvement de départ amorcé l’année dernière. “L’exode de 90 000 personnes a réduit la population de Hong Kong de 1,2 %”, précise le quotidien de Londres. Un nombre de départs qui devrait être encore supérieur cette année.

Temporisation

Pourtant, la fuite n’est pas encore massive. Pour l’instant, seule la réputation de Hong Kong comme terre fertile pour les affaires est écornée. La plupart des entreprises internationales choisissent plutôt de temporiser et attendent de voir si de nouvelles restrictions seront mises en place.

Un cadre de l’industrie financière abonde dans ce sens. Selon lui et de nombreux professionnels, “Hong Kong va juste devenir une ville chinoise plus importante”, dans le même temps qu’elle devient moins autonome :

Les grandes entreprises internationales savent où est leur intérêt. Elles vont jouer le jeu du gouvernement chinois. Ceux qui ignoreront Hong Kong ignoreront la Chine, et personne ne veut ça. Que cela vous plaise ou non, elles [ces entreprises] sont ici pour y rester.”

Source

L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui abrite certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes. Orienté au

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