le retour des expatriés et des investisseurs

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La pandémie de Covid-19 a affecté durement l’économie de Dubaï. L’industrie touristique à plat, les investisseurs et les expatriés ont été nombreux à quitter la cité. Une dynamique qui en train de s’inverser de nouveau, signale le Financial Times, grâce à la campagne de vaccination, l’offre de visas et la baisse des prix de l’immobilier.

Dubaï est une ville qui est “en train de se remettre sur pied”, remarque le Financial Times le 2 septembre, en interrogeant Calvin Lee Campbell, qui travaille dans l’événementiel. Après avoir perdu son travail en juin, il est rentré en Afrique du Sud avant que son activité reparte finalement de plus belle dans la première ville des Émirats arabes unis.

Il faut dire que la cité a largement souffert de la pandémie de Covid-19. Le tourisme représente 11,5 % du PIB de Dubaï. Alors, lorsque entre 2019 et 2020 le nombre de touristes est passé de 16,7 millions à 5,5 millions, le coup a été rude.

De nombreux expatriés – ils représentent “92 % de la population” – ont quitté la ville. Ainsi, Dubaï a perdu 8,4 % de ces habitants l’année dernière, selon les statistiques de Standard & Poor’s citées par le quotidien britannique. Dans la foulée, “le prix des locations a chuté de 12 %”, drainant son lot “d’incertitudes” parmi les propriétaires.

La situation a poussé les autorités à apporter des réponses rapides. la campagne de vaccination est efficace avec “185 doses de vaccins administrées pour 100 habitants”.

Depuis le 30 août toutes les personnes complètement vaccinées avec les produits approuvés par l’OMS peuvent demander un visa touriste.”

Élargir l’offre de visa pour relancer l’immobilier

Deuxième volet de la stratégie de rebond de Dubaï : miser sur de nouvelles offres de visa pour faire revenir expatriés et investisseurs. En septembre dernier, un visa retraite a été créé pour les plus de 55 ans. En octobre, un visa d’un an pour les télétravailleurs est venu compléter l’éventail, suivi en décembre d’un “élargissement du nombre de professions éligibles au visa de résidence Golden de dix ans”, analyse le Financial Times.

“Il s’agit d’une tentative claire d’essayer de plus investir les expatriés dans l’économie de Dubaï plutôt que des les voir s’installer de manière temporaire avant de rentrer chez eux”, décrypte pour le journal Scott Livermore, du cabinet d’analyse Oxford Economics.

Une stratégie qui a plu a Brian (il n’a pas souhaité donner son vrai prénom), 71 ans ou Rahul, interrogés par le Financial Times. Leur installation est également facilitée par le prix particulièrement bas de l’immobilier. Les prix d’achat de propriétés sont actuellement 32 % en dessous de ceux en vigueur lors du pic de 2014. Car, si les locations pâtissent encore de la situation, “la pandémie a accru la demande pour des propriétés de plus grande taille”.

Source

Fondé en 1888 sous le nom de London Financial Guide, un journal de quatre pages destiné “aux investisseurs honnêtes et aux courtiers respectables”, le Financial Times est aujourd’hui le quotidien financier et économique de

[…]

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