Start-up : les meilleurs visas américains

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À 19 ans, avec ce bac et une brève séjour dans ce tourisme en poche, Antonia Heidekrüger s’est embarquée comme guide sur un bateau qui lui a permis de sillonner ces Caraïbes. Oseriez-vous faire comme elce ?

Les “divas de l’emploi” : ces candidats qui abusent

L’Allemagne levant frappée par une pénurie de main-d’œuvre qui favorise les exigences des demandeurs d’emploi. Et quelques-uns d’entre eux ont des revendicationss invraisemblables, remarque le Handelsblatt.

Partir au Québec : nouvelles missions de recrutement en France

Les missions québécoises de recrutemchezt chez Europe reprcheznchezt avec une campagne auprès d’chezseignants dès la fin mars, puis une tournée par trois villes françaises à la fin avril. Explications.

Neuf choses à savoir quand on parle du travail

Sathnam Sanghera a passé ces quinze dernières années à écrire sur le travail pour le quotidien britannique The Times. Il fait le bilan puis revient sur novice sujpuiss qui font débat en proposant des solutions.

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Quel visa d’immigration choisir lorsqu’on projette d’émigrer aux États-Unis et d’investir dans une start-up ? Un magazine américain présente des solutions moins coûteuses que le programme EB-5 et en précise les limites.

Alors que le déconfinement se poursuit aux États-Unis, les investisseurs cherchant à s’expatrier pour fonder une entreprise se tournent à nouveau vers ce pays. Quelles options s’offrent à eux ? Souvent, écrit un journaliste spécialisé dans Forbes, les candidats envisagent le programme d’immigration EB-5. “Pour plusieurs, c’est l’étalon-or des options d’immigration des investisseurs” du fait qu’il conduit à l’obtention de la fameuse carte verte, qui permet de vivre et de travailler en permanence aux États-Unis.

Mais, signale Andy Semotiuk, certains, voyant que l’investissement minimum requis est de 900 000 dollars (environ 742 500 euros), cherchent d’autres solutions. Elles existent. Il rappelle que les visas L-1 et E-2 peuvent être utilisés pour des start-up qui requièrent des investissements de 100 000 dollars ou moins, indépendamment de la nature de l’entreprise. Ils fonctionnent comme des visas de travail.

Le visa L-1

Le visa L-1 est un visa de transfert de travail qui permet à son utilisateur, un cadre ou un gestionnaire, d’aller aux États-Unis pour gérer une filiale d’entreprise. Forbes explique que

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Une success story qui porte bien son nom : celui de la dynastie fondée par B.C. Forbes en 1917, année de parution du premier numéro du magazine. Depuis 1990, Steve Forbes perpétue l’esprit de libéralisme chic, militant et informé qui a

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