Boulangers et restaurateurs québécois frustrés dans leurs recrutements à l’étranger

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Des boulangers et restaurateurs du Québec qui comptent sur les travailleurs étrangers pour combler leurs besoins de main-d’œuvre s’inquiètent vivement pour leur avenir. La raison ? Le gouvernement de la province a changé les règles pour l’octroi de permis de travail temporaires dans ce secteur.

“Je n’exagère pas, 99 % des CV qu’on reçoit viennent de l’étranger. On veut des candidats d’ici, ce n’est pas dans notre intérêt de chercher à l’étranger, mais on n’a pas le choix.”

Ce cri du cœur a été lancé au journal Le Devoir par un boulanger de la banlieue de Montréal, Quentin Locuratolo. Il est loin d’être le seul dans sa situation. “J’ai dix, quinze appels par semaine d’employeurs de partout au Québec qui cherchent du personnel”, raconte au quotidien Roch Desjardins, professeur à l’école hôtelière de la région de la Montérégie. “Ils sont même prêts à engager du personnel non qualifié. Ils sont découragés”, ajoute ce pâtissier qui agit également comme consultant en recrutement.

Deux obstacles

Le problème est double. Peu de Québécois sont formés et semblent être

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Martin Gauthier

Source

Henri Bourassa publie en 1910 le premier numéro du Devoir, en promettant d’en faire un journal “d’opinion” et “d’échange d’idées” pour raviver la fibre nationaliste des Canadiens français. Aujourd’hui, le

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