“Chers expatriés, la Suisse a besoin de vous !”

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Si la Suisse veut rester compétitive, elle doit absolument attirer des talents étrangers. Les pouvoirs publics comme la population feraient bien de s’en soucier, explique le grand quotidien de Zürich.

À Zurich, le Neue Zürcher Zeitung a publié une véritable lettre d’amour aux expatriés qui se veut aussi piqûre de rappel à l’intention des Suisses peu hospitaliers. Le quotidien dresse un constat sans appel :

Les expatriés n’ont pas une très bonne réputation en Suisse. Même si ce groupe d’étrangers est presque exclusivement composé de spécialistes dévoués, de nombreux Suisses les perçoivent comme arrogants et peu enclins à s’intégrer. ‘Ils ne parlent souvent qu’anglais et préfèrent rester entre eux’, disent-ils. Ou : ‘Ils gagnent trop d’argent et font monter les loyers et les prix de l’immobilier.’”

Le journal souligne qu’on ne dispose pas de chiffre exact sur cette catégorie de population, qui n’a pas de définition juridique ou sociologique claire. Le sociologue Ganga Jey Aratnam, qui étudie les questions d’immigration et travaille comme maître de conférences à l’université de Bâle, préfère parler de travailleurs migrants hautement qualifiés. Autrefois

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Publié dans la capitale financière du pays, c’est un titre de tradition et de référence, à tendance centriste et libérale. En pointe sur l’international, il est lu par l’ensemble des germanophones. Eric Gujer, son rédacteur en chef

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