Les contrats d’expatriation appartiennent-ils au passé ?

Jusqu’à récemment, l’expatriation rimait souvent avec des salaires mirobolants et des avantages souvent très intéressants accordés par des multinationales à leurs employés envoyés dans des branches à l’étranger. La journaliste Felicity Glover, qui a elle-même fait cette expérience dans les années 1990, constate sur le site du National que les choses ont beaucoup changé et que ces “packages d’expat” appartiennent au passé.

En effet, les entreprises sont de moins en moins enclines à fournir, en plus du salaire, des indemnités d’expatriation, un logement, un chauffeur, un budget pour les meubles ou pour les livres scolaires, en plus des frais de scolarité des enfants, etc.

Une série de crises financières – dont la crise asiatique de 1997, la crise financière mondiale de 2008-2009, puis la pandémie de 2020 – a plongé le monde dans la pire récession économique depuis les années 1930 et a affecté les revenus accordés aux expats à travers la planète, selon un article de recherche publié dans le ‘Journal of International Management’ en septembre dernier.”

Dans un contexte d’incertitude et de crise économique et sanitaire, la mobilité internationale a été réduite et les “packages d’expat” ont été parmi les premières lignes budgétaires rayées.

Selon David Mackenzie, expert en recrutement installé à Dubaï, seuls les postes de direction échappent à cette logique de coupe, car il s’agit pour les entreprises de surenchérir afin d’attirer des candidats moins nombreux et plus convoités. Ces gens “ne viennent pas aux Émirats pour la qualité de vie, le climat ou les exemptions de taxes, mais pour les opportunités professionnelles et l’argent”.

Pour Mercer, grand cabinet américain de conseil en ressources humaines, la mobilité internationale est en train d’évoluer. On est passé de contrats à long terme (généralement de trois à cinq ans) à des contrats plus courts, en raison de la banalisation du télétravail et de l’augmentation du nombre de nomades numériques.

Source

Le titre, créé en 2008, appartient à une société d’investissement du prince héritier Mohammed ben Zayed Al-Nahyan. Ainsi, il est souvent peu critique dans sa couverture des événements intérieurs. Sur l’international, en revanche, il

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