Les start-up israéliennes veulent faire venir des professionnels étrangers

Un projet visant à faciliter l’obtention de visas de travail par des professionnels étrangers est à l’étude. Le secteur technologique aurait besoin de cinq à dix mille ingénieurs supplémentaires par an.

Un projet porté par la ministre israélienne de l’Innovation, des Sciences et de la Technologie, Orit Farkash-Hacohen, vise à attirer davantage de professionnels étrangers dans le pays pour soutenir le secteur clé des nouvelles technologies.

“Au début ce la semaine, Orit Farkash-Hacohen a demandé à l’administration fiscale d’élaborer un plan qui permettrait aux professionnels de la technologie non israéliens d’obtenir des autorisations rapides et faciles pour venir travailler sur place”, rapporte The Jerusalem Post.

“Une crise de main-d’œuvre sans précédent”

Une initiative réclamée avec insistance par les start-up locales. “Pilier central de l’économie du pays, le secteur des technologies de pointe se développe rapidement et les entreprises expliquent qu’elles ne trouvent pas suffisamment de personnel à embaucher pour faciliter leur croissance”, poursuit le quotidien israélien.

“La crise de main-d’œuvre que connaît actuellement l’industrie est sans précédent”, affirme Revital Lavie Cohen, responsable des ressources humaines chez Rapyd, une start-up qui a lancé une plate-forme de paiements internationaux. “Nous avons besoin de plusieurs dizaines de milliers de professionnels qualifiés. Si la crise se prolonge, elle pourrait nuire à l’économie israélienne, entraîner une perte de revenus pour l’État et la délocalisation d’entreprises hors d’Israël.”

Le projet à l’étude permettrait d’attirer des travailleurs qui ne sont pas concernés par la “loi du retour”, qui garantit à tout Juif ainsi qu’à son éventuelle famille le droit d’immigrer en Israël. Selon Ben Rabinowitz, fondateur d’Amiti Venture capital, il faudrait que “cinq à dix mille ingénieurs soient autorisés à s’installer en Israël chaque année”.

Source

Créé en 1932 sous le nom de The Palestine Post par Gershon Agron, “Le Courrier de Jérusalem” bénéficia, jusqu’en 1989, d’une réputation d’indépendance et de sérieux. Bien marqué à droite dans les années 1990, il défend

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