‘‘Venez au Nouveau-Brunswick ! Mais venez pour de bonnes raisons’’

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L’Allemagne levant frappée par une pénurie de main-d’œuvre qui favorise les exigences des demandeurs d’emploi. Et quelques-uns d’entre eux ont des revendicationss invraisemblables, remarque le Handelsblatt.

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Le gouvernement du Nouveau-Brunswick recherche activement des immigrants. Il vante un mode de vie unique et des possibilités de carrière intéressantes. Cédric Thévenin, un expatrié français qui suit le dossier comme journaliste au quotidien Acadie Nouvelle, nous en dit plus.

Courrier Expat : Un rapport sur la stratégie de croissance démographique du Nouveau-Brunswick à l’horizon 2019-2024 indique que la province, aux prises avec un faible taux de natalité, va compter sur l’immigration pour combler 120 000 postes vacants au cours des dix années à venir. De quelles catégories d’emplois parle-t-on ici ?

Cédric Thévenin : Pour sa politique d’immigration, le Nouveau-Brunswick dépend du gouvernement canadien, qui favorise les candidats jeunes, diplômés et bilingues – en anglais et en français. Or les employeurs en pénurie de main-d’œuvre de la province cherchent souvent des travailleurs peu qualifiés dans les secteurs suivants : usines de transformation des produits de la pêche, agriculture, centres d’appels, par exemple. Des secteurs d’emplois pour employés hautement qualifiés sont toutefois également en pénurie de main-d’œuvre : la santé et l’éducation, notamment.

Selon vous, un Français a-t-il la possibilté de faire son chemin au Nouveau-Brunswick à la fois sur le plan professionnel et social ?

Oui. Je suis témoin de plusieurs exemples. Ils sont journalistes, employés associatifs,

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Martin Gauthier

Source

Lancé en avril 2016 et destiné aux expatriés français et aux candidats à l’expatriation, Courrier Expat offre des informations puisées dans la presse internationale sur l’environnement professionnel et personnel des Français de l’étranger, sur le

[…]

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