Google aurait tout fait pour étouffer le Galaxy Store de Samsung dans l’œuf

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Google aurait eu recours à des pratiques anticompétitives pour « étouffer préventivement » le Galaxy Store mis en place par Samsung sur ses smartphones Android. L’objectif aurait évidemment été de faire en sorte que ce magasin tiers ne devienne pas un concurrent viable du Play Store.

C’est en tout cas ce qu’indique la plainte déposée mercredi dernier par une grosse trentaine d’états américains. Non seulement – comme Apple – Google aurait essayé de contrôler la distribution d’applications sur Android, mais il aurait également payé les développeurs pour qu’ils utilisent le Play Store comme canal de diffusion de leurs programmes.

Un modèle économique ouvert ?

Evidemment ces assertions vont à l’encontre de la position officielle de Google, qui veut que, contrairement à l’écosystème iOS, celui d’Android soit plus ouvert puisqu’il est possible de pratiquer le side loading, à savoir qu’un utilisateur peut télécharger des applications ailleurs que sur le kiosque officiel de Google.

Selon la plainte, cette ouverture n’est qu’une façade, car s’il existe bel et bien des magasins alternatifs, les pratiques commerciales de Google ont toujours veillé à empêcher le développement de réels concurrents.

En ce sens, l’arrivée du Galaxy Store, qui avait le potentiel de devenir le magasin de référence des millions d’utilisateurs de smartphones Android, aurait été détectée comme une véritable menace pour l’écosystème de Google. Le géant de Mountain View aurait alors cherché à l’étouffer dans l’œuf.

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Un arsenal de restrictions

Comment ? En utilisant des accords de partages de revenus passés avec les fabricants de smartphones Android pour tout bonnement interdire la pré-installation des autres App Store. Google aurait par ailleurs « directement essayé de payer Samsung pour qu’il abandonne ses rapports avec des grands développeurs », et réduise la voilure de son Store.

En plus de cette charge frontale, Google aurait mené un lobbying important auprès des développeurs pour les inciter à ne pas distribuer leurs applications ailleurs que sur le Play Store. Ce lobbying aurait revêtu deux facettes, d’une part, des paiements directs, et d’autre part, des restrictions dans la distribution des applications.

Selon les attorneys généraux des 36 états américains qui attaquent Google, le géant aurait durci le ton après la décision d’Epic Games de distribuer Fortnite hors de sa plate-forme de téléchargements. On peut ainsi lire dans la plainte que « pour Google, la concurrence dans la distribution d’applis est un virus qui doit être éliminé ».

L’action en justice ne fait que commencer, mais les représentants des états plaignants semblent tirer à boulet rouge sur Google et son modèle économique. Le résultat de ce procès pourrait très fortement bouleverser l’écosystème du géant américain, mais aussi et surtout les rapports de force dans la distribution d’applications et de service sur Android.

Source : The Verge