Guerre en Ukraine : depuis la Pologne, Joe Biden défie la Russie et cible «l’échec» de Vladimir Poutine

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Peu avant son discours en fin de journée, Joe Biden avait donné le ton. Visitant des réfugiés Ukrainiens accueillis en Pologne, le président américain a traité Vladimir Poutine de « boucher ». Depuis le château royal de Varsovie, sur les coups de 18 heures, Biden a prolongé, défiant la Russie, tenante de « l’autocratie obscure », face aux démocraties du monde entier, les États-Unis en tête. En convoquant la figure et les mots de Jean-Paul II, premier pape Polonais : « N’ayez pas peur ! », a-t-il martelé.

Dans le costume du chef du « monde libre », Biden a prédit « un très long combat », au 31e jour de l’invasion russe. « L’Ukraine a lutté avec bravoure pour défendre des principes démocratiques (…) Nous sommes à vos côtés », a-t-il encore assuré aux Ukrainiens. Avant de s’en prendre au projet « impérial » de Vladimir Poutine : « Il a l’audace de vouloir faire croire que la force fait la justice. Vladimir Poutine ne s’intéresse pas aux négociations, mais seulement aux mensonges », a expliqué Joe Biden, qui plus tôt dans la journée, avait déjà mis en doute la volonté de la Russie de concentrer son offensive militaire sur le Donbass.

« Cet homme ne peut pas rester au pouvoir »

Le chef d’État américain s’est encore félicité de « l’unité » des Occidentaux dans l’application des sanctions économiques. « Nous avons attaqué leur économie en arrêtant les importations des produits russes. Le rouble est réduit à néant. Nous avons touché les architectes de cette guerre », a-t-il assuré, actant « d’ores et déjà l’échec de Poutine » dans cette guerre. Et de le prévenir : « Ne pensez même pas à avancer d’un centimètre carré dans un territoire de l’Otan. Les forces américaines ne sont pas en Europe pour engager le conflit avec les forces russes, nous sommes là pour défendre les alliés de l’Otan. »

Assurant « le peuple russe » qu’il n’est pas son « ennemi », il les a appelé, dans un discours marqué par la foi, à mettre à bas le « dictateur ». Des propos que la Maison Blanche a tenu à atténuer un peu plus tard, en indiquant que le président américain n’avait pas appelé à un « changement de régime ». Alors même que Joe Biden s’était exclamé : « Pour l’amour de Dieu, cet homme ne peut pas rester au pouvoir. » Et de répéter : « N’ayez pas peur ! »