Au Canada, il est de plus en plus difficile de devenir propriétaire

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Ce n’est pas tout de dénicher un emploi au Canada. Il faut se loger. Le marché immobilier du pays est dans un tel état de surchauffe que l’accessibilité à la propriété n’y a jamais été aussi mauvaise en plus de trente ans.

Bloomberg affirme que ses données immobilières placent le Canada parmi “les trois marchés les plus en ébullition du monde” avec la Nouvelle-Zélande et la Suède. Selon l’économiste Niraj Shah, cité par l’agence, un “cocktail d’ingrédients” explique cette effervescence immobilière : “des taux d’intérêt record, des mesures de relance sans précédent, une épargne réalisée pendant le confinement prête à être utilisée comme dépôt, un parc immobilier limité et l’attente d’une forte reprise de l’économie mondiale”.

Les conséquences sur le terrain sont substantielles.

Des prix surévalués

Selon le site spécialisé Wowa, le prix des maisons au Canada a bondi de 39 % depuis mai 2020. Un chroniqueur spécialisé du Globe and Mail qui a acquis son domicile en 1992 le concède sans détour :

Je ne pourrais pas me permettre d’acquérir la maison que j’ai à Toronto si je devais l’acheter sur le marché immobilier actuel du Canada.”

Le prix moyen d’une maison dans la métropole canadienne en mai était de 1 025 200 dollars (701 000 euros).

La Presse assure que

[…]

Martin Gauthier

Source

Lancé en avril 2016 et destiné aux expatriés français et aux candidats à l’expatriation, Courrier Expat offre des informations puisées dans la presse internationale sur l’environnement professionnel et personnel des Français de l’étranger, sur le

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