guide sur un bateau de croisière”

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À 19 ans, avec le bac et une courte formation dans le tourisme en poche, Antonia Heidekrüger s’est embarquée comme guide sur un bateau qui lui a permis de sillonner les Caraïbes. Oseriez-vous faire comme elle ?

En tout, 150 000 personnes travaillent sur des navires de croisière dans le monde entier. Antonia Heidekrüger, 19 ans, est l’une d’elles. Après avoir passé son Abitur, équivalent allemand du bac, et effectué une formation dans le tourisme, elle s’est embarquée à bord du bateau de croisière Aida Sol en août 2021. Le magazine Der Spiegel l’a rencontrée il y a quelques semaines, alors que le navire avait accosté à Hambourg et que la jeune fille passait son dernier jour à bord. Grâce à cette expérience, elle a découvert de nombreux pays et a effectué à trois reprises le voyage de Hambourg jusqu’aux Caraïbes :

Je n’aurais jamais pensé auparavant que je verrais autant de monde. Au cours des six derniers mois, je me suis rendue dans 27 ports de 19 pays. Au Portugal, en Espagne, en Suède, en Belgique, en République dominicaine, dans les îles des Caraïbes comme Antigua-et-Barbuda, Saint-Kitts-et-Nevis, Aruba, Dominique.”

À bord, Antonia Heidekrüger est chargée de présenter et de vendre les excursions aux passagers. Elle s’occupe de la billetterie, de l’accompagnement du bateau vers les bus et elle participe aux visites, pendant lesquelles elle doit aussi répondre aux questions des touristes. La variété des expériences, l’absence de monotonie et la mobilité sont des gros avantages, selon elle, par rapport aux autres emplois à bord. “L’un de mes moments forts a été la randonnée dans la forêt tropicale à la Dominique. J’ai traversé une nature intacte et rencontré des animaux dont j’ignorais même l’existence”, se souvient la jeune femme.

Attention, ce n’est pas pour autant un métier facile. Antonia Heidekrüger travaille sept jours sur sept. Il n’y a pas de jours fériés, de week-ends ni de vacances une fois qu’on a embarqué. Sur le navire, il ne faut pas compter non plus sur du temps libre ou même de l’intimité. Par exemple, Antonia partage une cabine de 7 m2 avec une collègue.

Son premier contrat était un CDD de six mois, et les suivants durent généralement de quatre à cinq mois. Et au bout de trois CDD, il est possible d’obtenir un CDI. “Je ne veux pas dire combien je gagne, mais c’est bon pour un salaire de départ – surtout parce que je n’ai pratiquement aucune dépense à bord. Hébergement, restauration, tout est prévu”, ajoute-t-elle. Selon les recherches du journal Ostsee-Zeitung, citées par Der Spiegel, les guides touristiques sur les bateaux de la compagnie Aida gagnent de 20 000 à 25 000 euros par an.

Antonia Heidekrüger est très satisfaite de cette expérience qui lui a permis de dépasser sa timidité, de prendre confiance en elle et de se prouver à elle-même qu’elle pouvait vivre avec peu, car “deux valises et trois sacs de vêtements, c’est beaucoup trop”. Mais elle tient tout de même à mettre en garde celles et ceux qui voudraient suivre le même chemin : “Réfléchissez bien si vous pouvez être loin de chez vous aussi longtemps, si vous allez oser le faire.” Elle, en tout cas, a osé.

Quelle a été votre première expérience professionnelle à l’étranger ? Comment vous êtes-vous préparé ? Quels conseils auriez-vous aimé avoir avant le départ ? Racontez-nous en nous écrivant à [email protected] et nous publierons votre témoignage.

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Un grand, très grand magazine d’enquêtes, lancé en 1947, agressivement indépendant, et qui a révélé plusieurs scandales politiques. Depuis sa création, le Spiegel a choisi la ligne du journalisme d’investigation. Il est le magazine d’

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