Le gendarme russe des télécoms bloque les sites d’au moins 15 médias

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Depuis le début de l’offensive contre l’Ukraine, le 24 février, le pouvoir russe a multiplié ses efforts pour contrôler les informations sur le conflit publiées sur internet. Le gendarme russe des télécoms Roskomnadzorl a notamment bloqué les réseaux sociaux américains Twitter, Facebook, Instagram, ainsi que d’autres médias russophones critiques du Kremlin et opposés au conflit.

Depuis ce mercredi, de nouveaux sites apparaissent sur la liste officielle des ressources bloquées par Roskomnadzor. C’est le cas des sites du média d’investigation renommé Bellingcat, de médias locaux russes, ainsi que de médias russophones basés en Israël et en Ukraine sont inaccessibles en Russie sans un réseau privé virtuel (VPN). Parmi les sites basés en Russie bloqués, on compte notamment le média indépendant Kavkazkï Ouzel (Kavkaz-uzel.eu) couvrant le Caucase, ainsi qu’un média régional basé dans l’Oural, à Perm (permdaily.ru).

Roskomnadzor a par ailleurs suspendu l’accès à deux médias russophones basés en Israël, où vit une importante communauté ayant immigré d’ex-URSS : 9 TV Channel Israel (www.9tv.co.il) et Vesty Israel (www.vesty.co.il). Enfin, plusieurs médias d’informations ukrainiens ont également été bloqués (novosti.dn.ua ; bukinfo.ua) et un média estonien, Postimees qui a une version en russe.