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Des années durant, les oligarques russes ont profité du cadre réglementaire britannique pour acheter des biens, laver l’argent sale à la City et tisser des liens avec la sphère politique. Le gouvernement de Boris Johnson tente désormais de serrer la vis. Mais le mal est-il déjà fait ? s’interrogent deux journalistes anglais dans le New York Times.

Il y a dix-huit mois, Evguéni Lebedev se voyait introduit dans le cercle le plus restreint de l’aristocratie britannique, la Chambre des lords, où son ami Boris Johnson venait de le faire pair à vie. Cette semaine, le magnat de la presse russo-britannique, âgé de 41 ans, était moins à l’aise. À la une de son journal, l’Evening Standard, Lebedev a imploré Vladimir Poutine de mettre fin à son invasion brutale de l’Ukraine. “En tant que citoyen russe, je vous implore d’arrêter d’envoyer des soldats russes tuer leurs frères et leurs sœurs d’Ukraine”, écrit Lebedev. “En tant que citoyen britannique, je vous demande de sauver l’Europe de la guerre.”

La tribune de Lebedev, aux mots très pesés, montre à quel point les riches russes installés en Grande-Bretagne sont aujourd’hui en terrain glissant. La guerre de Poutine braque les projecteurs sur ces oligarques qui, pour la plupart, doivent leur fortune à leur proximité avec le dirigeant russe. Londres, avec sa législation laxiste, a été pour eux le refuge idéal où cacher leurs capitaux et blanchir des rentrées illégales [un mouvement commencé à la chute de l’URSS, puis amplifié après la crise financière de 2008 avec les “visas dorés” mis en place par le gouvernement travailliste pour stimuler l’investissement dans le pays. La fin du système a été annoncée le 17 février].

Aujourd’hui que la plupart des pays occidentaux s’unissent contre l’agression de Poutine, la Grande-Bretagne se met enfin en branle pour lutter contre ces vides juridiques sur lesquels elle a si longtemps fermé les yeux.

“Envoyer les pompiers après l’incendie”

Mardi 1er mars, le gouvernement britannique a ainsi proposé devant le Parlement une nouvelle loi pour tenter d’enrayer l’afflux d’argent sale dans le pays. En vertu de cet Economic Crime Bill (loi sur la criminalité financière), les entreprises étrangères détentrices de biens immobiliers seraient tenues d’en déclarer les vrais propriétaires sous peine de confiscation de ces biens.

“La pression monte” sur les oligarques, analyse Misha Glenny, auteur de McMafia, Au cœur de la criminalité internationale, une enquête qui a fait l’objet d’une série à succès. Mais pour lui, le durcissement juridique britannique revient un peu à “envoyer les pompiers après l’incendie”.

Le nouveau cadre légal vise directement les Russes les plus fortunés, qui louent les services d’innombrables avocats, banquiers et comptables qui les aident à dissimuler un patrimoine acquis en grande partie grâce à des pratiques de favoritisme.

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Mark Landler et Stephen Castle

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Avec 1 700 journalistes, une trentaine de bureaux à l’étranger, plus de 130 prix Pulitzer et plus de 8 millions d’abonnés au total, The New York Times est le quotidien de référence des États-Unis, celui dans lequel on peut lire “all the

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