Guerre en Ukraine : la Suisse reprend «intégralement» les sanctions de l’UE contre la Russie

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En retrait depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, la Suisse suit désormais les sanctions de l’Union Européenne contre la Russie, a annoncé le président de la Confédération helvétique Ignazio Cassis. Pour un pays historiquement neutre, « il s’agit d’une mesure de grande ampleur », a-t-il précisé lors d’un point de presse.

Le ministre des Finances, Ueli Maurer, a par ailleurs souligné que les avoirs des personnalités qui se trouvent sur la liste noire de l’UE « étaient gelés avec effet immédiat ». D’autre part, la ministre de la Justice, Karin Keller-Sutter a indiqué que 5 oligarques russes ou ukrainiens « très proches de Vladimir Poutine » et avec des liens économiques forts avec la Suisse « étaient immédiatement interdits d’entrer en Suisse ». Des annonces d’autant plus importantes que la Suisse est le centre financier favori des oligarques russes ainsi qu’une plateforme névralgique dans le négoce de pétrole et de gaz.

Un premier pas samedi

Depuis plusieurs jours, les autorités suisses étaient sous forte pression pour s’aligner sur la position de l’Union Européenne et des Etats-Unis. En effet, depuis samedi 26 février, la Commission européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni, les Etats-Unis mais aussi le Canada avaient annoncé des sanctions économiques « sans précédent », faisant de Moscou un « paria » financier.

A noter que la Suisse avait toutefois déjà fait un premier pas vendredi 25 février en annonçant durcir sa ligne dans les mesures contre la Russie, un jour seulement après avoir revendiqué sa neutralité. L’objectif, s’assurer que les sanctions européennes ne soient pas contournées par le biais d’établissements suisses.