Ukraine : Vitali Klitschko, maire de Kiev et ex-boxeur, promet de «défendre» sa ville en cas d’attaque russe

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Le maire de Kiev Vitali Klitschko, ancien champion du monde de boxe poids lourds, s’est engagé mercredi à « défendre » la capitale ukrainienne si les craintes d’invasion russe se réalisaient. « Nous devons être préparés au scénario du pire », a déclaré à la presse l’édile âgé de 50 ans. « Nous espérons qu’il ne se réalisera pas, mais si des agresseurs viennent dans notre pays, nous n’aurons pas d’autre choix, nous devons défendre notre ville, notre pays, notre avenir », a-t-il ajouté.

Le maire de Kiev a visité avec son frère Wladimir, lui aussi champion de boxe, un centre de recrutement à Kiev pour les volontaires prêts à se battre si la ville était attaquée. Wladimir Klitschko s’est lui-même inscrit, disant vouloir « protéger » ses proches. La Russie, qui a massé plusieurs dizaines de milliers de militaires à la frontière de son voisin, est accusée par les Occidentaux de se préparer à attaquer l’Ukraine.

A Kiev, la vie poursuit son cours

Moscou dément toute velléité belliqueuse, mais conditionne la désescalade à une liste d’exigences, nécessaires selon elle pour garantir sa sécurité, notamment l’assurance que l’Ukraine ne sera jamais membre de l’Otan. De son côté, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé la semaine dernière à éviter de semer la « panique ».

A Kiev, la vie poursuit pourtant son cours normalement, sans signe apparent de tensions ni de préparatifs à un éventuel conflit. Le maire a assuré que son administration se préparait en travaillant notamment avec l’armée sur des plans de défense de la ville de près de trois millions d’habitants. Il a cependant reconnu que la ville ne disposait pas encore de systèmes de communication d’urgence en cas de panne des réseaux de téléphone et d’internet.

VIDEO. « Nous devons rester calmes » : l’attente et l’inquiétude des soldats ukrainiens dans l’Est du pays

Selon un sondage publié mercredi par l’institut ukrainien Centre Razoumkov, près de 45 % des Ukrainiens croient en une possible intervention russe en Ukraine, et près de 44 % pensent qu’elle n’aura pas lieu.