“À Hong Kong, la fête est finie”

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Certains se préparent à un départ définitif, d’autres – plus optimistes – vont tenter de rester : des expatriés de longue date à Hong Kong ont livré au Times leurs sentiments sur l’avenir de la ville alors que la mainmise de la Chine se renforce dans tous les domaines.

Avant, les expatriés qui optaient pour Hong Kong appréciaient sa culture boulot et fête à gogo. Les journées éreintantes au bureau étaient compensées par les longues soirées passées à dîner et à siroter des cocktails dans des bars glamours – plus ou moins –, mais aussi par les virées d’un week-end sur les paradisiaques plages thaïlandaises. Mais la fête est finie.

Le charme de la ville tenait notamment à la facilité avec laquelle on pouvait voyager dans la région et au-delà. Or les choses ont changé depuis le début de la pandémie, quand Hong Kong a mis en place les mesures de contrôle des frontières les plus strictes au monde. Depuis mars 2020, les non-résidents n’ont plus le droit d’entrer sur le territoire hongkongais et toute personne qui arrive dans le pays, quel que soit son statut vaccinal, doit se soumettre à deux à trois semaines de quarantaine dans un hôtel approuvé par les autorités. Aujourd’hui, les meilleurs hôtels affichent complets jusqu’à l’été, malgré des prix exorbitants : des cadres supérieurs déboursent par exemple 180 000 dollars hongkongais pour séjourner vingt et un jours au Mandarin Oriental – une addition salée sachant que le client n’a pas la garantie d’avoir vue sur le port et qu’il doit rester confiné dans sa chambre, privé de piscine et de spa.

Tout cela ternit les charmes de cette ville autrefois considérée comme le Graal des villes d’affectation chez les expats. Adieu les vols en classe affaires pour aller participer à une réunion à Londres. Aujourd’hui, les expats souffrent de ne pas pouvoir être aux côtés de leurs vieux parents et de ne pas voir grandir leurs enfants scolarisés en internat.

“C’est absurde de rester ici, hors jeu”

Bettina Schael, qui occupe un poste international dans une banque hongkongaise, n’a pas vu ses enfants à Noël. Ce fut le coup de grâce. Aussi, après avoir passé une année stressante à naviguer entre les règles draconiennes sur les voyages et les quarantaines, cette mère de quatre enfants a décidé de quitter Hong Kong – trois d’entre eux poursuivent des études au Royaume-Uni :

Si vos enfants sont plus jeunes et qu’ils vivent avec vous, ça va. Mais s’ils sont plus grands et qu’ils font des études à l’étranger, si vous avez des parents âgés, c’est une autre histoire.”

Elle n’a pas pris cette décision à la légère. Ses liens sont forts avec la ville : née à Hong Kong de parents expatriés, elle y a fréquenté une école internationale et élevé sa progéniture. Mais les restrictions sur les voyages ont rendu sa vie de famille impossible en plus de perturber diablement sa vie professionnelle. Elle explique :

Si vous avez une activité à l’international et que vous êtes en compétition avec des personnes qui peuvent voyager dans le monde entier, c’est absurde de rester ici, hors jeu. J’ai des équipes que je n’ai pas encore rencontrées. Et les choses ne semblent pas près de s’arranger.”

Bettina Schael s’attend à ce qu’une vague de professionnels de la finance quitte la ville après le versement des bonus annuels, fin mars. Mais aussi à ce que les effectifs des écoles

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