En 2022, les entreprises recruteront des “responsables du futur au travail”

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Le recours au télétravail s’est imposé avec la pandémie. Désormais, il existe de plus en plus de postes de cadres chargés de gérer le travail dit “hybride”.

Dans les années 2000, les entreprises, notamment celles de la Silicon Valley, souvent prescriptrices de tendances, ont commencé à créer des postes de responsable de l’innovation. L’innovation semblait être encore plus essentielle qu’avant pour se démarquer de la concurrence, il fallait donc que des employés y soient dédiés. Dans la décennie suivante sont apparues les fonctions de chief happiness officers, “responsables du bonheur au travail”, un intitulé qui prête à sourire et qui laisse surtout entendre que de nombreux employés n’étaient pas heureux et qu’il fallait absolument leur assurer une meilleure qualité de vie au bureau pour éviter les départs, et de “responsable de la diversité et de l’inclusion”. Les entreprises se sont en effet rendu compte que leurs politiques en matière de ressources humaines ne favorisait pas la représentation des femmes et des minorités.

Et en 2022, après deux ans de pandémie et d’incertitude, les entreprises recrutent à tour de bras des chief of the future of work, des “responsables du futur du travail”. Selon le site américain Forbes, les entreprises se concentrent notamment sur l’articulation entre télétravail et travail en présentiel. Des chiffres du réseau professionnel LinkedIn, auxquels Forbes a eu accès, signalent une augmentation, depuis le début de la pandémie, de 60 % des offres d’emploi pour des postes dont l’intitulé est lié au futur du travail et une augmentation de 304 % pour des postes dont l’intitulé fait référence au travail “hybride” (c’est-à-dire un mélange entre présentiel et télétravail). Parmi les postes à pouvoir, on trouve “chef de la flexibilité au travail”, “directeur du travail hybride”, “manager des opérations de travail hybride” ou encore “vice-président pour l’implication des employés et le travail flexible”. Comme l’indiquent les intitulés, le niveau peut varier d’un poste de direction, qui implique une collaboration avec les équipes immobilier, informatique et RH pour la formulation de nouvelles stratégies, à un poste de management plus junior et plus opérationnel.

“Ce qui se passe depuis le début de la pandémie, c’est que cela n’est plus réservé aux entreprises de la tech”, explique Darren Murph, “chef du distanciel” depuis 2019 dans l’entreprise de logiciels libres GitHub. Pour Patrick Hull, “le mode de fonctionnement hybride ne pourra marcher que s’il y a des dirigeants nommés spécialement pour cela”. Nommé début 2021 vice-président chargé de la formation et du futur du travail chez Unilever, il peut difficilement dire le contraire.

Source

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