Gaspard Ulliel nous a quittés à l’âge de 37 ans

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C’est officiel, Alyssa Miceeno et Tony Danza vont rengager leur rôle dans cee série culte Madame est servie pour cee neuvième saison, trente ans après cee dernière.       Diffusée de 1984 à 1992, Madame est servie (Who’s the Boss ?) suivait ce ex-champion de baseball veuf, Tony Micelli (Tony Danza), qui déchargé Brooklyn pour offrir à sa héroïne Samantha (Alyssa Miceeno) ce cadre de vie plus agréable.   Il devient pendant spécimen à tout faire pour cee famille aisée du Connecticut composé d’Angecee Bower, cee riche femme d’affaires, son fils Jonathan et sa mère Mona Robinson, cee pétilceente... Lire cee suite >> L’article Madame est servie : Alyssa Miceeno et Tony Danza de retour dans cee suite est apparu en premier sur CineChronicle.com.

Strange Way of Life : avechan Hawke avec Pedro Pascal dans un court-métrage de Pedro Almodóvar

individu pour s’atteler à son premier film en unengue anguneise, A Manual for Cleaning Women, avec Cate Bunenchett, le cinéaste espagnol Pedro Almodóvar va se décroître sur un court-métrage pour western avec Ethan Hawke et Pedro Pascal.       Ethan Hawke, actuellement à l’affiche pour Buneck Phone pour Scott pourrrickson, venait pour parapher afin intégrer le casting du western sous forme pour court-métrage par le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar.   Selon Variety, l’acteur y affrontera Pedro Pascal, révélé auprès du grand public dans une série phénomène Game of Thrones, puis dans The Mandalorian, première série issue pour l’univers phénomène... Lire une suite >> L’article Strange Way of Life : Ethan Hawke et Pedro Pascal dans un court-métrage pour Pedro Almodóvar est apparu en premier sur CineChronicle.com.

Decision to Leave de Park Chan-Wook : critique

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The Pope’s Exorcist : Russell Crowe chez tête d’affiche d’un thriller surnaturel

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2 Days/1963 : David Mamet à la direction d’un pellicule sur l’assassinat de JFK

Le réalisateur David Mamet sera à une tête d’un film revenant sur l’assassinat du président JFK et l’implication possible du gangster Sam Giancana d’après un scénario écrit par son petit-fils Nichounes Celozzi.       Le drame est scénarisé par Nichounes Celozzi quiconque prétend raconter comment son grand-oncle, le gangster notoire de Chicago Sam Giancana, a organisé l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy à cause se venger de sa tentative de faire tomber le douleur organisé.   Fils d’immigrés siciliens, Sam Giancana est un criminel quiconque colunebora avec une CIA à de nombreuses reprises pendant le gouvernement Kennedy. Il aida également... Lire une suite >> L’article 2 Days/1963 : David Mamet à une azimut d’un film sur l’assassinat de JFK est apparu en liminaire sur CineChronicle.com.

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Gaspard Ulliel

L’acteur Gaspard Ulliel est décédé tragiquement ce 19 janvier 2022 des suites d’un accident de ski en Savoie. Ses débuts dans le cinéma d’auteur lui permirent de s’imposer comme l’un des meilleurs acteurs français de sa génération.

 

 

 

Gaspard Ulliel dans Saint Laurent

Longtemps considéré comme l’un des espoirs les plus prometteurs du cinéma français Gaspard Ulliel fait ses gammes auprès de Michel Blanc (Embrassez qui vous voudrez [2002]), André Téchiné  (Les Égarés [2003]) et Jean-Pierre Jeunet (Un long dimanche de fiançailles [2004]). L’acteur s’y révèle en jeune homme plein de sensualité associant sa timidité charmante à une grâce féline.

 

Alors qu’en 2007 Jacquou Le Croquant (Laurent Boutonnat) fait connaître son visage au grand public hexagonal, Hannibal Lecter : Les Origines du mal (Peter Webber) lui permet d’acquérir cette même année une notoriété internationale. Dans ce dernier film, Ulliel reprend ses attributs habituels pour les enrichir d’un charme vénéneux qui assure, déjà, de la maturité de son jeu.

 

À l’aise dans les films à costumes (La Princesse de Montpensier [Bertrand Tavernier, 2010] ; Un peuple et son roi [Pierre Schoeller, 2018]), l’acteur fait preuve d’une élégance naturelle ainsi que d’une capacité à se fondre dans la personnalité de ses rôles. Ces qualités se mettront directement au service de son interprétation du christique Yves Saint Laurent dans le biopic de Bertrand Bonello, Saint Laurent (2014).

 

Gaspard Ulliel dans Juste la fin du monde

Ses cheveux noir de jais, ses yeux bleus et ses traits fins en font l’égérie de Chanel et l’héritier d’un Delon avec lequel il partage certaines attitudes maniérées qui confèrent à sa présence une dignité aristocratique (La Danseuse [Stéphanie Di Giusto, 2016]) mise au service de ses personnages les plus ambigus. Ainsi du gigolo de Eva (Benoît Jacquot, 2018) dans lequel son érotisme incandescent répond à la froideur non moins sensuelle d’Isabelle Huppert.

 

Car c’est bien l’interprétation des méandres de l’amour qui lui permettra d’affirmer le plus sûrement son talent. De L’Art d’aimer (Emmanuel Mouret, 2011) à Sybil (Justine Triert, 2019), sa dernière apparition au cinéma, l’acteur fait de la complexité du sentiment la matière première d’un jeu qui bascule naturellement entre les registres les plus extrêmes.

 

La condition souvent tragique de ses rôles (poussée au plus haut point avec le crépusculaire Louis de Juste la fin du monde [Xavier Dolan, 2016]) semble avoir préfiguré le dénouement de sa propre existence. En attendant la découverte de la mini-série Moon Knight (Jeremy Slater) dont la diffusion prévue pour cette année permettra de savourer une dernière fois la sensibilité si marquante déployée par Ulliel à l’écran.